Pour faire face à la mondialisation et à la banalisation des alliances d’entreprises à l’étranger, l’État encourage les entreprises à s’aligner sur cette nouvelle tendance. Concrètement, il n’y aurait qu’une « dizaine d’entreprises grappes » en France, appelées aussi « clusters » (selon l’expression anglaise) pouvant répondre aux critères d’appel à projet
« grappes d’entreprises » de la Datar (Délégation à l'Aménagement du Territoire et à l'Action Régionale). Une désignation construite sur le simple constat que groupées les entreprises sont bien plus fortes. Ces regroupements d’entreprises ont une logique simple, développer une offre commune, démarcher de nouveaux clients, mieux répondre aux exigences des donneurs d’ordres, en d’autres termes : s’associer pour mieux régner. L’État a donc récemment lancé un appel d’offres auquel pas moins de 112 entreprises auraient postulé. Il vise notamment à soutenir ce développement de grappes d’entreprises et clarifier la situation des entreprises françaises sur le territoire national et européen. Début mai, l’État a désigné les 42 entreprises ou « grappes d’entreprises », exemplaires sur le plan national et qui bénéficieront de son soutien. |