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L'annuaire des pôles de compétitivité - Projets à vocation mondiale



Aéronautique, Espace et Systèmes Embarqués

Secteur géographique :

Aquitaine, Midi-Pyrénées.

Domaines d'intervention :

Aéronautique et espace.

Contexte de la création :

Les régions Midi-Pyrénées et Aquitaine sont les 2e et 3e régions françaises pour l'aéronautique civile et militaire, après l'Ile-de-France ; l'aéronautique y représente le premier secteur industriel hors agroalimentaire. Le grand Sud-Ouest réunit en outre des moyens uniques en R&D et en formation académique. Le pôle est ainsi leader mondial sur les marchés des avions civils de plus de 100 places, de l'aviation d'affaires haut de gamme, des turbines à gaz pour hélicoptères et des trains d'atterrissage ; il est leader européen pour la construction de satellites, les lanceurs et la propulsion, la télédétection et l'observation de la Terre, les systèmes de cockpit, les technologies de rentrée atmosphérique et les avions militaires. Il occupe également une position de pointe dans le domaine des systèmes embarqués.

Objectifs et stratégie :

Sur la base d'une stratégie commune de développement économique et d'un marché final parfaitement identifié, le pôle obtient une très forte implication de tous les acteurs régionaux (de l'industrie, de la formation, de la recherche et du monde institutionnel). Il a choisi de placer l'innovation technologique et les projets de R&D coopératifs au centre de sa démarche, avec la définition de 9 grandes thématiques technologiques (domaines d'activités stratégiques) et de 12 projets structurants (actions transverses dans les domaines industriel et économique, scientifique et de la formation). Le pôle inscrit dans son développement dans la perspective d'une recherche de complémentarités avec d'autres régions et/ou d'autres pôles compétitifs.

Ses membres :

  • EADS, Thalès, Safran...

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Image, multimédia et vie numérique

Secteur géographique :

Ile-de-France.

Domaines d'intervention :

Multimédia.

Contexte de la création :

L’Ile de France réunit 425 000 salariés de la filière image et multimédia, soit 47% des effectifs nationaux.
Le pôle « Image, Multimédia et Vie Numérique » se veut un pôle de contenus et d’usages, centré sur les marchés de la production des contenus numériques, leur diffusion, leur traitement et leurs échanges.
Il est réparti en trois domaines de développement :
  • La création de contenus numériques, qui recouvre aussi bien l’audiovisuel que les jeux vidéo, le cinéma, l’animation ou la musique
  • La compréhension des usages et des services multimédia, notamment mobiles
  • L’intelligence et le traitement des connaissances.

Objectifs et stratégie :

Le pôle ambitionne de devenir :
  • L’une des trois premières places mondiales pour la création, la diffusion et l’échange multimédia de contenus numériques, en renforçant la créativité et la compétitivité des entreprises de l’image
  • Le leader européen associant contenu numérique et mobilité, en se focalisant sur la compréhension des usages et des marchés de la vie numérique
  • Une plaque tournante de l’économie du savoir.
    A cet effet, il se propose de privilégier les principaux axes et thèmes de travail et de recherche suivants :
  • Création et production de contenus numériques : animation/3D/effets spéciaux, haute et très haute définition, jeux vidéo et TV interactive, protection des contenus/traçabilité/distribution, traitement de l'archivage audiovisuel, création de contenus, outils interactifs, valorisation du patrimoine
  • Distribution et diffusion multimédia de contenus numériques : développement de plateformes pour expérimenter, observer et analyser les usages et les marchés de la vie numérique et accroître la compétitivité des produits et services multimédias
  • Intelligence et traitement des connaissances : série de plateformes de diffusion du savoir concernant le volet éditorial et un programme de recherches coordonnées concernant le volet d’analyse de la connaissance.

Ses membres :

  • Entreprises : grands groupes (TF1, Lagardère Groupe, France Télécom, Eclair, SFP, TSF) et plus de 200 PME (dont Mikros, Arkamys, Moviken, Arkana, Attitude studios, Capital Games, Odile Jacob Multimédia…)
  • Laboratoires : LIP6 Paris-6, INA, LEDEN Paris-8, Télécom Paris, INT Ivry, IRCAM
  • Instituts/écoles : CNAM, ENST, ENSTA, ESIEE, ENS Louis Lumière, Gobelins, Femis.

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Images et réseaux

Secteur géographique :

Bretagne.

Domaines d'intervention :

Electronique et télécommunications.

Contexte de la création :

Le pôle entend se concentrer sur la révolution que constituent les nouvelles technologies numériques de l’image (Télévision Numérique Terrestre, Télévision Haute Définition, DVD, vidéo à la demande (VOD), télévision sur réseaux haut débit, …) et les nouveaux modes de diffusion des images, notamment les nouveaux réseaux fixes et mobiles de distribution des contenus numériques. Le secteur des TIC représente 44.000 emplois en Bretagne, dont 15.000 emplois dans les centres ayant une activité de R&D. L’objectif est de conforter les emplois de R&D face à la montée en puissance de l'Asie, voire des acteurs américains, pour ce qui concerne le domaine de l'informatique. Des emplois seront créés dans le domaine des infrastructures et des services de communication électronique haut débit et de diffusion de contenus, et indirectement, en aval de cette filière, dans des services innovants s'appuyant sur ces moyens de communications (tourisme, santé, etc.).
Les marchés visés par le pôle sont les équipements et services autour de la TV haute définition, de la TNT, de la TV et vidéo à la demande sur réseaux XDSL et de la visiophonie et vidéo sur réseaux mobiles de 3ème génération.

Objectifs et stratégie :

  • Etre au confluent des trois chaînes de la valeur de l’audiovisuel, des télécommunications et des technologies de l’information, pour jouer sur l’intégration et la convergence des marchés
    Se concentrer sur les usages, les services et les contenus, afin de les coupler étroitement avec les nouvelles technologies numériques de l’image et des réseaux
  • Organiser la proximité et la complémentarité au sein de la région, afin de bénéficier du capital technologique, de l’élan donné par la région et de la cohérence avec la politique publique de développement économique régional, dans un cadre national et européen
  • Se placer en tête de la compétitivité internationale dans ce domaine.

Le pôle est centré sur des projets de R&D regroupés en 7 axes structurants. Ces projets visent à lever des verrous technologiques identifiés, mais aussi à évaluer de nouveaux usages. Des plateformes permettront de tester l'interopérabilité des équipements et l’adhésion des utilisateurs aux services offerts :

  • Services de la chaîne de l'image (haute définition en télévision)
  • Image en mobilité (nouveaux contenus et usages issus du couplage entre le monde de la diffusion et des communications mobiles)
  • Réseaux pour l'image (nouveaux réseaux IP NGN, réseaux radio et réseaux domestiques
  • Distribution électronique de contenus (chaîne de distribution symétrique sur réseaux IP)
  • Sécurité des réseaux, des contenus et des données personnelles
  • Plateformes de test d'interopérabilité et d'usage
  • Réalité virtuelle et augmentée.

Ses membres :

  • Entreprises : A côté de France Télécom, Thomson, Alcatel, Thalès Broadcast Multimédia (effectifs R&D Bretagne concernés : 3150), une vingtaine de grandes entreprises et une vingtaine de PME sont également impliquées
  • Laboratoires : IRISA (INRIA, CNRS, Université de Rennes), IETR, ENST-Bretagne (effectifs 1400 chercheurs TIC en Bretagne)
  • Instituts/écoles : 4 Universités, situées à Rennes (2), Brest et Lorient, et comprenant 2 écoles d'ingénieurs et 4 IUT, 10 écoles d'ingénieurs, dont l'ENST-Bretagne (campus à Brest et Rennes) et SUPELEC (campus à Rennes).

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Industries et agro-ressources

Secteur géographique :

Champagne-Ardenne, Picardie.

Domaines d'intervention :

Utilisation non agricole de produits agricoles.

Contexte de la création :

La hausse du prix des matières premières, l’épuisement prochain des ressources de charbon, de pétrole et d’uranium et les préoccupations croissantes en matière d’environnement invitent les scientifiques et les industriels à mettre en oeuvre rapidement de nouvelles sources d’énergie et de matières premières, renouvelables et plus respectueuses de l’environnement.
Depuis une dizaine d’années, d’importants marchés industriels se sont ouverts pour les produits issus de la transformation des agro-ressources, qui peuvent notamment se substituer aux produits d’origine pétrolière. Les biocarburants, les biolubrifiants, les biopolymères et tensio-actifs représentent à ce jour les principaux marchés, mais il existe aussi des marchés de niche à faible volume et à très forte valeur ajoutée, comme la chimie de spécialités, la cosmétique ou la pharmacie, qui connaissent tous aujourd’hui une très croissance très rapide. Si les Etats-Unis et le Brésil y sont déjà fortement présents dans ce domaine, la France est encore un peu en retrait.

Objectifs et stratégie :

En valorisant tous les composants de la plante, le pôle ambitionne de rentabiliser le recours aux agro ressources, d’atteindre l’objectif de la suppression des déchets et de devenir d’ici 2015 le leader européen du secteur. Le pôle Industries et Agro ressources souhaite se positionner en priorité sur les marchés liés aux molécules (chimie, pharmacie, cosmétique…) et aux matériaux (bâtiment, papeterie, textile…), où réside l’essentiel du gisement de création de valeur ajoutée, ainsi que les marchés liés à l’énergie et au para-alimentaire.
Les régions Champagne-Ardenne et Picardie disposent à cet effet d’importantes ressources agricoles et industrielles et d’un potentiel de recherche et de formation nécessaire de 700 chercheurs et de plus de 5000 étudiants formés chaque année dans les disciplines liant industrie et agro-alimentaire.

Ses membres :

10 à 15 entreprises et coopératives, 20 à 25 centres de recherche et de formation, chambres consulaires des deux régions.

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Innovations Thérapeutiques

Secteur géographique :

Alsace.

Domaines d'intervention :

Molécules, chirurgie non invasive.

Contexte de la création :

Le pôle de compétitivité "Innovations Thérapeutiques" fédère l’ensemble des acteurs privés et publics du domaine médical autour d’un objectif commun d’innovation, pour répondre aux grands défis que la santé devra relever dans les trente prochaines années et accélérer le processus de développement économique de cette filière technologique. L’ambition du pôle est de faire de l’Alsace un pôle international de référence dans la découverte et le développement des nouveaux produits et outils de la médecine de demain.
Ce pôle se fonde non seulement sur l’excellence de l’Alsace dans tous les domaines des sciences sur lesquelles reposent la médecine et les médicaments de demain : sciences de la vie, sciences chimiques, sciences physiques et sciences de l’information, de la robotique et de la communication, mais aussi une forte tradition d’interactions entre ces disciplines.

Objectifs et stratégie :

L’objectif de ce projet est de reconvertir l’Alsace vers les industries de la pharmacie, des biotechnologies et de l’instrumentation médicale, en tirant parti du fort potentiel scientifique académique disponible, pour attirer des implantations industrielles, sur la base de deux approches parallèles :
  • Génomique à la chimie : développement et ouverture industrielle des plates-formes de l’université Louis Pasteur (chimie, génomique, criblage moyen-haut débit) et de l’IGBMC (clinique de la souris)
  • instrumentation médicale : projets basés sur l’IRCAD, en partenariat avec Storz et éventuellement Alcatel (télémédecine).

Ses membres :

  • Entreprises : des start-up dynamiques (NEURO 3D, FAUST PHARMA), des établissements d’entreprises pharmaceutiques (SANOFI-AVENTIS, ELI-LILLY) des entreprises d’instrumentation médicale (KARL STORZ, BRUCKER) : 100 sociétés et 5300 emplois directement impliqués.
  • Laboratoires : Université Louis Pasteur de Strasbourg, CNRS et INSERM (1000 chercheurs, 750 doctorants).
  • Instituts/écoles : Université Louis Pasteur- Strasbourg, Ecole Supérieure des Biotechnologies de Strasbourg, IRCAD, CEIPI (Centre d’Etudes Internationales de la Propriété Industrielle).

Pour en savoir plus consultez :


Magelis - Pôle Image d’Angoulême

Secteur géographique :

Angoulême (16).

Domaines d'intervention :

Image, multimédia, audiovisuel.

Description et objectifs :

Magelis est un programme de développement économique qui a pour vocation de promouvoir la filière image sur le département, en favorisant l'implantation et l'accompagnement des entreprises et des créateurs, la mise en place de structures de formations, et le développement de la recherche.

Ses membres :

  • Une centaine de structures (entreprises, associations, collectifs d’auteurs …) spécialisées dans les métiers de l’image
  • Une vingtaine d’entreprises spécialisées dans l’animation qui constituent le second centre de production français d’images animées
  • Un ensemble de formations très complet, particulièrement orienté vers l’image animée et les arts graphiques
  • Un centre de recherche spécialisé dans les technologies de l’image (relief, jeu vidéo, multimédia, animation 2D/3D, capture du mouvement …)
  • Une résidence d’artistes : la Maison des Auteurs
  • Des auteurs de BD
  • Une pépinière d’entreprises, Les Ateliers Magelis.

Pour devenir membre :

Contacter Dominique Trento (Responsable Communication de Magelis).

Pour en savoir plus consultez :


Mer, Sécurité et Sûreté

Secteur géographique :

Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Domaines d'intervention :

Mer : océanographie, construction navale...

Contexte de la création :

L’objectif du projet de « pôle de compétitivité » proposé par les grands groupes, les PME, et les organismes scientifiques des deux régions à vocation historiquement maritime, PACA et Bretagne, est de répondre à deux enjeux majeurs d’envergure européenne et mondiale, la sécurité et le développement durable. L’ambition des porteurs du projet est de renforcer et développer leur position sur ces marchés à fort potentiel de développement international par le partenariat, l’innovation et l’investissement. La force du pôle PACA est d’être porté par 103 entreprises, qui comptent 19 500 emplois directs, et par 52 centres de recherche et de formation représentant 760 chercheurs publics et disposant du plus grand regroupement de moyens d’essais « navals » de France.
Les acteurs de la région ont des compétences et des savoir-faire reconnus mondialement : connaissance de la mer, maîtrise d’oeuvre de systèmes et d’équipements navals complexes, maîtrise des technologies marines et sous-marines reconnue par le CIADT du 14 septembre 2004), maîtrise de l’environnement maritime et côtier. Ils comptent parmi les premiers acteurs internationaux dans leur domaine (DCN, Thales, CNIM, Ifremer, Centre Océanologique de Marseille et Observatoire Océanologique de Villefranche). Certaines PME sont reconnues pour leurs capacités d’innovation (ECA, Cybernetix, Principia…). Des centres d’études ou de formation (DGA/CTSN, Universités, Ecoles d’ingénieurs) accompagnent ces entreprises et laboratoires.

Objectifs et stratégie :

La maîtrise de la mer, tout à la fois vecteur des échanges internationaux, enjeu stratégique et zone de ressources énergétiques et alimentaires est ainsi un élément clé du développement économique mondial. La stratégie générale du pôle, qui entend devenir “Leader” en Europe, s'articule autour des points forts suivants :
  • Sécurité et sûreté maritimes
  • Ingénierie, maintenance et services navals
  • Exploitation des ressources énergétiques marines
  • Exploitation et valorisation des ressources biologiques
  • Environnement et génie côtier.

Ses membres :

  • Entreprises : THALES, DCN, CNIM, OCEANIDE, DORIS, SAIPEM, TECHNIP et de nombreuses autres PME
  • Laboratoires : CNRS, IFREMER, COM, OOV, DGA/GESMA, DGA/EPSHOM, IPEV, IRD, CETMEF, GIS-Hydro (EGIM, UTV, ISITV, IRPHE), METEO France…
  • Instituts/écoles : ENSIETA, ENIB, Universités, ISEN, IUEM (Institut Universitaire Européen de la Mer)…

Pour en savoir plus consultez :


Pôle i-Trans

Secteur géographique :

Nord-pas-de-Calais, Picardie.

Domaines d'intervention :

Ferroviaire.

Contexte de la création :

Une région leader sur le ferroviaire et avec tous les atouts de l’intermodalité
La région Nord-Pas-de-Calais est la première région de France en matière d’industrie ferroviaire (rassemblant les 2/3 de la production de matériel roulant en France), avec notamment trois ensembliers ferroviaires leaders : Alstom, Bombardier, Arbel-Fauvet-Rail. Si l’industrie ferroviaire se situe au coeur du projet de pôle, I-Trans aborde l’ensemble des transports innovants : automobile, fluvial et maritime.

Objectifs et stratégie :

L’ambition du pôle i-Trans est de construire le premier pôle européen pour la conception, la construction, l’exploitation compétitive et la maintenance des équipements et systèmes ferroviaires, en terme de part de marché, d’innovation, de croissance et d’attractivité.
Cette ambition passe par six axes stratégiques :
  • Se positionner en tant que modèle européen pour l’interopérabilité et l’intermodalité
  • Se doter du plus grand centre d’essais ferroviaire européen, pour ce qui est de l’innovation
  • Mobiliser et renforcer les compétences en matière de sécurité et de communication…
  • Développer une formation supérieure de rayonnement international
  • Répondre au défi du management des connaissances expertes en Europe sur les systèmes ferroviaires dans le contexte de la profonde mutation qui doit intervenir dans les dix prochaines années
  • Développer une visibilité mondiale du pôle par des manifestations d’ampleur internationale en région (salons, congrès…).

Ses membres :

EAlstom, Bombardier, Arbel-Fauvet-Rail et plus d’une trentaine d’autres acteurs industriels – grandes, petites et moyennes entreprises.

Pour en savoir plus consultez :


SEA-NERGIE

Secteur géographique :

Bretagne.

Domaines d'intervention :

Mer : océanographie, construction navale, pêche...

Contexte de la création :

La sécurisation des voies maritimes est une nécessité pour le développement de l’économie mondiale. Le contrôle des flux humains et commerciaux transitant par la mer nécessite des systèmes de surveillance fiables, de plus en plus sophistiqués. Le rivage maritime est un lieu de concentration des risques environnementaux (résultant de l’activité économique terrestre ou des transports maritimes), des risques géologiques, et à plus long terme des risques climatiques (montée du niveau de la mer et phénomènes associés). L’espace côtier est une « ressource rare » ? dont la répartition entre les acteurs économiques est devenue un enjeu majeur et qu’il convient de gérer par une meilleure connaissance du milieu, des techniques de surveillance et meilleurs outils d’aide à la décision.
La mer fournit une ressource de biodiversité plus importante que les continents et une contribution essentielle à l’alimentation : ses produits contribuent pour au moins 20% des protéines consommées par plus de 3 milliards d’hommes. La mer est aussi une zone de production de ressources énergétiques (25% de la production mondiale de pétrole provient de gisements offshore, dont l’exploitation doit se développer dans des conditions optimales de sécurité et de respect de l’environnement). Ce sera aussi demain une source d’énergies renouvelables (éoliennes, hydroliennes …). La France a développé une industrie de la mer qui la place dans les premiers rangs mondiaux du secteur. La valeur ajoutée dégagée par les activités maritimes a crû plus vite que la richesse nationale au cours des dernières années.

Objectifs et stratégie :

Les nouveaux enjeux sont porteurs de développements très importants. L’ambition est de se donner les moyens d’être leaders européens dans le domaine considéré.
La stratégie générale du Pôle Mer Bretagne s'articule autour des points forts suivants :
  • Sécurité et sûreté maritimes (porteur THALES)
  • Ingénierie, maintenance et services navals (porteur DCN)
  • Exploitation des ressources énergétiques marines (porteur HALIOD)
  • Exploitation et valorisation des ressources biologiques (porteurs EUROPOLE et IFREMER)
  • Environnement et génie côtier (porteurs IFREMER et VEOLIA).

Ses membres :

  • Entreprises : THALES, DCN, VEOLIA, TOTAL, HALIOD (association de PME), et de nombreuses autres PME
  • Laboratoires : CNRS, IFREMER, CEDRE, DGA/GESMA, DGA/EPSHOM, IPEV, IRD, CETMEF, METEO France…
  • Instituts/écoles : ENST Bretagne, ENSIETA, ENIB, Ecole Navale, Universités, ISEN, IUEM (Institut Universitaire Européen de la Mer)…

Végétal spécialisé

Secteur géographique :

Pays de la Loire

Domaines d'intervention :

Pays de la Loire Agriculture/Agroalimentaire

Contexte de la création :

Le végétal spécialisé concerne les productions à haute valeur ajoutée de l’agriculture. Il regroupe les filières suivantes : semences, horticulture ornementale, arboriculture, maraîchage, viticulture, culture du champignon, plantes médicinales et aromatiques et cidriculture. Destinées essentiellement au marché de la grande consommation, ces productions, qui n’entrent pas dans le champ de la Politique agricole commune (PAC), sont confrontées à deux défis majeurs : un défi économique, avec la délocalisation d’une partie des productions à forte composante de main-d’oeuvre et un défi environnemental et sociétal, du fait des préoccupations croissantes en matière de préservation de l’environnement. Pour y faire face, le maintien et l’approfondissent de savoir-faire ancrés sur le territoire et un effort résolu en direction de l’innovation scientifique et technologique, sur les thèmes de la résistance aux maladies, de la limitation des consommations d’eau et de l’étude des traitements chimiques sont des impératifs que le pôle entend prendre en considération.

Objectifs et stratégie :

Le pôle angevin dispose de compétences dans toutes les filières du végétal spécialisé. Il a commencé, avec le soutien des pouvoirs publics et des collectivités, à se constituer dès les années quatre-vingt, avec Angers Technopole. Les entreprises du secteur se sont structurées en 2004 au sein du CIVS, tandis que les centres de formation se sont fédérées au début de cette année 2005 autour de Valcampus. Par ailleurs, l’Office communautaire des variétés végétales, institution européenne incontournable du secteur, qui est implantée à Angers, soutient fortement cette dynamique. Le pôle végétal spécialisé a identifié quatre axes stratégiques : l’innovation et la création variétale, la qualité sanitaire des semences et des plants, le végétal au service de la santé et du bien-être et l’horticulture et le paysage urbain. Les projets collaboratifs envisagés, du type plateforme d’innovation ou centre d’expertise, visent à faire de l’Anjou un pôle de référence mondial pour la création et l’innovation dans le végétal spécialisé au service de l’alimentation, de la santé et du bien-être à l’horizon 2010.

Ses membres :

  • Entreprises leaders du secteur (Vilmorin, Ernest Turc), Valcampus, campus du végétal spécialisé basé à Angers, et collectivités locales

 


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