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L'annuaire des pôles de compétitivité - Projets à vocation nationale



Classement alphabétique : de A à E

 

Agronutrition en milieu tropical

Secteur géographique :

Dom-Tom

Domaines d'intervention :

Agriculture/Agroalimentaire

Contexte de la création :

A partir de 1975, l’industrie agroalimentaire (IAA) s’est considérablement développée à la Réunion. Si le mouvement s’est tout d’abord largement appuyé sur le secteur sucrier traditionnel, les productions se sont aujourd’hui nettement diversifiées. L’IAA y est désormais le premier secteur industriel : il représente 37% des salariés et plus de 50% du chiffre d’affaires de l’industrie réunionnaise, tandis que 69% des exportations sont des productions agroalimentaires. A ce titre, l’IAA constitue l’axe prioritaire de la stratégie de développement mise en place par La Réunion, en vue de combler, au moins partiellement, son retard sur les régions métropolitaines.

Objectifs et stratégie :

Le pôle Agro-nutrition en milieu tropical ambitionne de devenir à moyen-long terme une plateforme technologique répondant aux standards français et européens et rayonnant sur tout l’Océan indien. Il s’agit de fédérer les entreprises agroalimentaires (au nombre de 80), les organismes de recherche (parmi lesquels le CIRAD Réunion, l’IRD et l’Université de la Réunion) et les centres de formation (IUT, IUP de Biotechnologies, Université de la Réunion), afin de les associer complètement à la stratégie de développement de la région. Pour ce faire, plusieurs pistes sont envisagées dont les deux principales sont le renforcement du Pôle de Protection des Plantes existant et la création d’un pôle scientifique, technique et d’enseignement destiné à la formation et à la R&D et à la fourniture de certaines prestations auprès des entreprises du secteur.

Ses membres :

  • Université de la Réunion, CIRAD, IRD etc.

L'aliment de demain

Secteur géographique :

Bretagne

Domaines d'intervention :

Agriculture/Agroalimentaire

Contexte de la création :

Les marchés de l’industrie agroalimentaire ont une dimension internationale et sont exposés à la concurrence des pays à bas coût de main d’oeuvre et aux menaces de délocalisation d’une partie de la production. Par ailleurs, les consommateurs ont des exigences nouvelles en matière d’alimentation : les préoccupations de bien-être, d’équilibre nutritionnel et de santé deviennent prépondérantes, tandis que la demande s’oriente de plus en plus vers une alimentation personnalisée et ciblée (aliment « prêt à l’emploi »).

Les mutations en cours indiquent ainsi la direction de l’aliment de demain, un aliment aux fonctions technologiques, nutritionnelles et sensorielles ciblées sur des types de consommateurs aux comportements spécifiques. La recherche des aspects « pratiques » et « prêt à l’emploi » notamment requiert un puissant effort d’innovation dans le domaine des constituants élémentaires, des ingrédients alimentaires et des technologies mises en oeuvre pour fabriquer, distribuer et commercialiser les produits alimentaires.

Objectifs et stratégie :

Les quatre thèmes retenus par le pôle sont : la technologie alimentaire, le savoir-faire français étant déjà mondialement reconnu dans le secteur du lait et des oeufs, la microbiologie alimentaire, les ingrédients, comme vecteurs industriels des fonctions des aliments, la nutrition et la santé. Plus de 70 projets collaboratifs ont déjà émergé sur ces thématiques. Par la valorisation des compétences scientifiques et industrielles bretonnes dans ces domaines, le pôle, dont la création s’inscrit dans le projet de développement de la Région, entend relever les défis de l’agriculture et de l’alimentation de demain.

Ses membres :

Acteurs de la filière agroalimentaire au travers de la COCEB et de l’ABEA, Bretagne Biotechnologies alimentaires, Association pour le Développement, la Recherche et l’Innovation Alimentaire, Centre des Biotechnologies en Bretagne, Critt Santé, Région Bretagne.

Contact :

Michel Pinel
Chargé de mission et coordinateur du dossier
E-mail : poleiaabretagne@adria.tm.fr


ARVE Industries Haute-Savoie Mont Blanc

Secteur géographique :

Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Mécanique

Contexte de la création :

La profession du décolletage a assuré son essor grâce à un modèle économique familial et à une concentration géographique exceptionnelle. Au moment où les entreprises craignent que ce modèle puisse s’effriter, ce projet est une opportunité pour faire émerger des projets d’un nouveau type (fondés sur un lien plus fort avec l’université), susceptibles de faire évoluer cette industrie vers d’autres domaines (plasturgie, composants électroniques), pour initier des projets d’innovation et plus largement pour préparer la vallée à une mutation prévisible, face à la concurrence des pays à bas coûts de main d’oeuvre et au développement des demandes d’approches intégrées de la part des donneurs d’ordre.

Objectifs et stratégie :

Le pôle a pour objectif d'accompagner la mutation de l’industrie haute savoyarde, relevant pour l’essentiel du décolletage, vers des activités tournées vers la réalisation de sous-ensembles à plus forte valeur ajoutée (notion rassemblée dans le concept de « mécatronique »). L’objectif est donc de lutter contre les risques de délocalisation par la mise en oeuvre de projets partagés et l’amélioration de l’environnement économique des entreprises.

Les projets de diffusion de l’innovation visent à conforter le positionnement et à accompagner les entreprises du pôle dans leurs relations avec leurs clients, en particulier ceux du secteur automobile. Les projets doivent permettre de faire évoluer les entreprises, soit vers des activités de sous-traitance d’excellence, soit vers une fonction d’ensemblier ou de fournisseur de fonctions.

Ses membres :

Nombreuses PME et entreprises médianes (une cinquantaine)

Contact :

Agence Economique Départementale de la Haute-Savoie
Roland Pascal - Gisèle Bonnot
Tél. : 04 50 33 50 14


Biothérapies

Secteur géographique :

Pays-de-la-Loire.

Domaines d'intervention :

Agents et diagnostics thérapeutiques.

Contexte de la création :

La recherche biologique et médicale en Pays de la Loire, qui a largement dépassé le stade de l’émergence, représente aujourd’hui une part prépondérante des effectifs et de la production régionale en termes de recherche et de nouvelles entreprises innovantes. Dans le domaine des biothérapies, elle mobilise l’ensemble des acteurs scientifiques, industriels et académiques et implique fortement les structures de soin. Des entreprises jeunes, pour certaines déjà reconnues comme en pointe dans leur domaine, sont présentes, qui oeuvrent notamment dans le domaine stratégique de la bio-production.

Objectifs et stratégie :

Articulé autour des deux métropoles Nantes et d'Angers et de leurs sites hospitalo-universitaires, ce pôle vise à mettre en cohérence l’ensemble de ces offres dans le processus de recherche et de développement d’agents et de stratégies de diagnostic et de thérapie. A partir des savoir-faire de la recherche académique et des start-up qui en sont majoritairement issues, il compte ouvrir et optimiser les services offerts par les académiques aux entreprises, notamment pharmaceutiques, dans les domaines suivants :
  • Performance sur les aspects de recherche et de valorisation vers l’entreprise (points forts académiques/cliniques en immunologie, thérapie génique et cellulaire)
  • Recherche clinique
  • Bio-production

Le pôle ambitionne d’être un centre de référence européen dans ce domaine, en proposant une offre globale "du bio-diagnostic au bio-médicament". Dans cette optique, il se propose de se focaliser sur les axes de travail suivants :

  • Offre globale de bioproduction et de contrôle (Vivalis, Clean Cell)
  • Offre professionnelle et industrielle (Genescore et U533) pour l’exploitation sous contrat par Genescore de la plate-forme de puces à ADN)
  • Contrôle-qualité des banques cellulaires précliniques (Clean Cells, Laboratoire de Thérapie Génique U649)
  • Expertise réglementaire associée à un établissement pharmaceutique (Elix, unité de production de vecteurs viraux)
  • Utilisation des radionucléides produits pour proposer des vecteurs marqueurs pour l’imagerie et le soin (Chelatec, Cis/BioSchering).

Ses membres :

  • 40 entreprises de biotechnologie (600 intervenants)
  • 4 laboratoires (369 chercheurs académiques)
  • Instituts/écoles : Universités de Nantes et d’Angers et 2 écoles doctorales.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.atlanpole.fr/default.asp


Chimie-environnement Lyon

Secteur géographique :

Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Chimie

Contexte de la création :

La transformation de la filière chimie-environnement, aujourd’hui majoritairement engagée dans des actions curatives, vise à développer une chimie d’avant-garde, basée sur l’éco-conception et intégrant à toutes les étapes la maîtrise de sa relation avec l’environnement. La filière locale, implantée principalement à Lyon, bénéficie d’un leadership incontestable, à la fois sur le plan national en matière d’innovation, avec la plateforme Orée, sur le plan international, au travers du Salon Pollutec, pour ce qui concerne le développement des territoires, avec le réaménagement de sites comme la vallée de la chimie et en matière de développement durable, avec la création du pôle ENVIRHONALP. Les trois grands groupes du secteur -Rhodia, Arkéma et Suez- se sont associés avec l’IFP, le CNRS, et ont obtenu le soutien des collectivités territoriales, pour affirmer leur positionnement européen sur cette thématique, présenter la vitrine de la chimie du futur et en faire bénéficier les autres filières clients (plasturgie, transport, textile).

Objectifs et stratégie :

La stratégie repose sur la volonté partagée de devenir le pôle chimie-environnement leader en Europe et sur la dynamique et l’effet d’entraînement attendus pour les filières situées en aval de la chimie, en développant une chimie d'avant-garde basée sur l'éco-conception. Les applications concrètes du pôle sont centrées sur trois thématiques complémentaires, la catalyse, les procédés et les matériaux, qui constituent un socle pour plusieurs secteurs d’application d’enjeu national : plasturgie, textiles techniques, pharmacie, transport, sports et loisirs. La stratégie repose sur la volonté partagée de devenir le pôle chimie-environnement leader en Europe et sur la dynamique et l’effet d’entraînement attendus pour les filières situées en aval de la chimie, en développant une chimie d'avant-garde basée sur l'éco-conception. Les applications concrètes du pôle sont centrées sur trois thématiques complémentaires, la catalyse, les procédés et les matériaux, qui constituent un socle pour plusieurs secteurs d’application d’enjeu national : plasturgie, textiles techniques, pharmacie, transport, sports et loisirs.

Ses membres :

  • Rhodia, Arkema, Suez, IFP, CNRS, Grand Lyon et Communauté d’agglomération de Grenoble

Pour en savoir plus consultez :


Céramique

Secteur géographique :

Nord-Pas-de-Calais.

Domaines d'intervention :

Céramique technique et arts de la table.

Contexte de la création :

Le pôle céramique s’inscrit dans une stratégie de filière axée sur les métiers de la céramique industrielle et traditionnelle, qui représente un marché mondial de 120 Mds €. Il s’appuie sur une composante R&D qui dispose d’un potentiel important d’innovation.

Objectifs et stratégie :

L’objectif du pôle vise à porter l’effort sur le développement des céramiques techniques, qui représentent un fort potentiel d’innovation et de création d’emplois et d’activités, et à ouvrir de nouvelles voies aux métiers des céramiques traditionnelles.
A cette fin, trois axes stratégiques ont été définis :

  • A court terme : le soutien de la filière porcelaine (production et nouveaux produits) en améliorant la flexibilité, l’efficacité et la rentabilité des procédés de production.
  • A moyen terme : la valorisation des compétences et des résultats de la recherche dans le domaine des céramiques et traitements de surface associés.
  • A long terme : le développement de nouveaux produits et de nouveaux procédés céramiques dans trois domaines d’applications : l’énergie, la santé et les technologies électroniques et optoélectroniques.

Les principaux axes de travail du pôle concernent :

  • L'amélioration de la flexibilité et de la rentabilité des procédés de production et de conception de produits en porcelaine pour les arts de la table et la décoration.
  • La mise au point de nouveaux procédés visant à améliorer la tolérance dimensionnelle et la qualité de surface des pièces en porcelaine, pour ouvrir des marchés plus techniques.
  • La recherche et le développement sur un large spectre de traitements de surface par voie sèche, (CVD, PECVD, projection thermique, laser), pour améliorer les produits du bâtiment, de l’automobile, de l’aéronautique, du biomédical et de l’industrie des composants électroniques passifs et les procédés et équipements de l’imprimerie, de la papeterie, de la verrerie, de la production d’énergie et de la sidérurgie.
  • Le développement de nouveaux procédés et de nouveaux matériaux céramiques pour fabriquer des piles à combustible de type SOFC.
  • Le développement et la valorisation d’un procédé de fabrication de microcomposants multi-matériaux (céramique/métal), par impression jet d’encre en trois dimensions (applications pour la microélectronique, le packaging, les micro-capteurs et micro-actionneurs, les systèmes catalytiques).

Ses membres :

  • Entreprises : Porcelaine (68 entreprises), Ornementation, Sanitaire (8 entreprises), Céramiques techniques (17 entreprises), Fournisseurs de matériels/équipements (39 entreprises), soit au total 2400 salariés directement concernés
  • Laboratoires : SPCTS, GEMH, LGP (ENI de Tarbes), PEARL (Tarbes), CTTC (CRITT), CRITT Z3T (Cher), CIRIMAT (Toulouse), IEM (Montpellier), soit 188 chercheurs concernés
  • Instituts/écoles : ENSCI (Limoges), ENSIL (Limoges), ENIT (Tarbes).

Pour en savoir plus consultez :

http://www.cerameurop.com


Cosmetic Valley

Secteur géographique :

Centre, Ile-de-France, Haute-Normandie.

Domaines d'intervention :

Cosmétique, parfumerie.

Contexte de la création :

Depuis une dizaine d’années, la Cosmetic Valley représente l’image du Luxe et de la parfumerie cosmétique "Made in France" dans le monde. Cette notoriété se fonde sur de nombreux savoir-faire, depuis la culture des plantes aromatiques jusqu'à la parfumerie, en passant par l’extraction des principes actifs, la formulation, le conditionnement, l’injection plastique et l’emballage.
Ce pôle rassemble les plus grands noms de la parfumerie française, à l'exception de L’Oréal, qui n’y figure qu’indirectement au travers de Gemey Maybelline et de Fabrogi. Il contribue à faire de la France le pays “leader” incontesté du secteur.

Objectifs et stratégie :

  • Etre le premier pôle mondial dans le domaine de la parfumerie et de la cosmétique
  • Développer l’image de marque de la Cosmetic Valley
  • Développer la recherche dans les sciences de la beauté et du bien-être, autour de deux domaines clés : les molécules de bases issues des végétaux et la connaissance de la peau.
Il envisage la création d'un Institut de la peau, de la beauté et du bien-être, la mise en place d'un réseau d’innovation cosmétique et la mise en commun d'un système qualité pour les nouveaux produits cosmétiques.
Les thématiques de travail et de recherche proposées par le pôle sont notamment :
  • Démonstration de l’intérêt des substances naturelles dans la protection de la formulation cosmétique
  • Recherche d’actifs naturels à visée dermatologique
  • Recherche et développement d’un polysaccharide à effet matriciel pour la protection cutanée et effet gélifiant thermosensible
  • Etude de l’évolution de la peau au cours de la vie
  • Développement d’ingrédients pour produits cosmétiques contenant de la glucosamine, agissant comme agent préventif du vieillissement de la peau ou d’ingrédients préventifs et/ou adoucissants de l’ostéoarthrite
  • Recherche sur les cosmétotextiles : révolution textile ou révolution cosmétique
  • Développement d'une plate-forme d’imagerie haute résolution à haute fréquence pour l’imagerie du tissu cutané avec applications cosmétiques et dermatologiques.

Ses membres :

  • Entreprises : Dior, Guerlain, Paco Rabanne, Gemey-Maybelline, Yves Saint-Laurent, Shisheido International, Lancaster, Adonis groupe Alban Muller, etc… (200 entreprises comptant 16000 emplois directs)
  • Laboratoires : LVMH (250 chercheurs), CNRS (340 chercheurs), INSERM (47 chercheurs), INRA et IRD (Institut pour la recherche en développement d’Orléans), centres de recherche du pôle Université Val de Loire (115 chercheurs) : près d'un millier de chercheurs répartis à parité entre recherche publique et recherche privée
  • Instituts/écoles : pôle Universités Centre-Val de Loire, Ecole de l’Herboretum (45), ISIPCA et IMT de Tours.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.cosmetic-valley.com


Energies non génératrices de gaz à effet de serre

Secteur géographique :

Provence-Alpes-Côte-d'azur

Domaines d'intervention :

Cosmétique, parfumerie.

Contexte de la création :

Ce pôle, présenté par le CEA et EDF, en association avec les principaux acteurs de l’industrie, de la recherche et de la formation de la région PACA, est centré sur les énergies durables et non génératrices de gaz à effet de serre. Il se situe à la fois dans un contexte mondial de risque climatique et le contexte géographique d’une région particulièrement sensible aux questions énergétiques, mais à fort potentiel de ressources naturelles et humaines.

Ce pôle entend entreprendre une démarche globale d’utilisation performante de l’énergie, de la recherche à la production en passant par la maîtrise de la consommation et dans tous les domaines (géothermie, hydraulique, éolien, biomasse, hydrogène, nucléaire de fission, fusion, maîtrise de l’énergie, bâtiment, solaire). Certains projets régionaux à forte visibilité nationale, voire internationale (comme la future implantation d’Iter à Cadarache), et qui son porteurs d’un fort potentiel de développement économique, créent une dynamique d’ensemble favorable.

Objectifs et stratégie :

L’objectif est de fédérer les différents acteurs du secteur énergétique autour de projets régionaux, souvent à vocation nationale ou internationale, pour promouvoir ou développer les énergies non génératrices de gaz à effet de serre en accompagnant des investissements lourds, comme dans le secteur nucléaire (ITER, réacteur Jules Horowitz, réacteur d’essai pour la propulsion navale…), ou, a contrario, des micro-projets dans le secteur des énergies renouvelables.

Ses membres :

CEA Cadarache, Université Aix-Marseille, EDF

Contacts :

CEA : Jacques FIGUET
Tél. : 04 42 25 45 71
Bernard BESNAINOU
Tél. : 04 42 25 35 25
EDF : Christine BAZE
Tél. : 04 91 29 71 97

Pour en savoir plus :

Télécharger la présentation PDF


Energies Renouvelables-Bâtiment

Secteur géographique :

Languedoc-Roussillon

Domaines d'intervention :

Energie/Bâtiment

Contexte de la création :

La région présente de nombreux atouts, liés à la production, à l’utilisation et à la maîtrise des énergies renouvelables, grâce à des investissements industriels dans l’éolien, le photovoltaïque, le bâtiment, le tourisme, la formation et la R&D.

Elle dispose de centres de recherche de pointe pour l’ensemble des technologies considérées, avec plusieurs laboratoires et centres de recherches du CNRS et des Universités, qui s’y sont impliqués depuis plus de vingt ans et dont certains sont reconnus au niveau mondial. En s’appuyant notamment sur un projet européen de planification énergétique situé à Narbonne, les acteurs travaillent à la construction de bâtiments à énergie positive et renouvelable.

Objectifs et stratégie :

Le projet vise, au travers le développement de bâtiments à hautes performances énergétiques, la production décentralisée d’électricité et une gestion fine des réseaux d’énergie, à atteindre l’autosuffisance énergétique de la région Languedoc-Roussillon par des énergies renouvelables. La région pourrait à terme présenter une vitrine de renommée internationale, source de nouveaux investissements et de développement de nombreuses activités connexes (R&D, tourisme durable, colloques…). L’objectif est de mettre en place, avec la Catalogne du Nord, un pôle européen des sciences et technologies avancées en matière d’énergies renouvelables appliquées à l’habitat.

Ses membres :

De nombreuses entreprises de l’énergie et du bâtiment, des grands groupes aux entreprises artisanales

Contact :

Monique Polit
Tél. : 06 21 09 60 69


EnRRDIS (Energies Renouvelables Rhône-Alpes, Drôme, Isère, Savoie)

Secteur géographique :

Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Energie / Bâtiment

Contexte de la création :

Energies Renouvelables Rhône-Alpes, Drôme, Isère, Savoie entend concentrer ses efforts sur les nouvelles technologies de l’énergie (NTE). Il traite de la transformation des énergies renouvelables (solaire, hydraulique et biomasse) en vecteurs d’énergie (électricité, chaleur, biocarburants et hydrogène). Deux marchés sont visés, le transport et le bâtiment.

Objectifs et stratégie :

La stratégie est bâtie autour de cinq programmes :
  1. solaire et bâtiment
  2. hydrogène et pile à combustible
  3. gestion des réseaux et production distribuée d’énergie
  4. utilisation avancée de la biomasse forestière
  5. hydraulique.

Ses membres :

  • Laboratoires: CEA, CNRS, INSA, INES (en cours de création)
  • Instituts/écoles : INPG, Université Joseph Fourier, Université Pierre Mendès-France de Grenoble

Pour en savoir plus consultez :

http://www.polenucleairebourgogne.fr/


Ensembles Métalliques et Composites Complexes (EMC2)

Secteur géographique :

Pays de la Loire

Domaines d'intervention :

Matériaux métalliques et composites / Chimie

Contexte de la création :

La région Pays de la Loire est la troisième région industrielle française en terme d’effectifs. Il s’appuie sur une industrie mécanique puissante et innovante, appliquée à la mise en oeuvre des matériaux composites et métalliques. Il a été créé à l’initiative de quatre grands donneurs d’ordres : Airbus, Chantiers de l’Atlantique, DCN Propulsion et Bénéteau, qui mettent leurs compétences en commun dans une dynamique de grands projets industriels. L’ambition du projet EMC2 repose sur la mise en place d’un projet commun de développement, privilégiant une transversalité entre les cinq marchés concernés : l’aéronautique, la construction navale, le nautisme et la plaisance, la propulsion navale et l’automobile.

Objectifs et stratégie :

En s'appuyant sur les acquis de ces entreprises, les technologies développées doivent permettre :
- d’assurer une approche transversale vers d’autres entreprises régionales, voire nationales, pour démultiplier les compétences et favoriser l’économie,
- d’obtenir des produits d’excellence dans les PME-PMI d’autres secteurs d’activité, en particulier l’automobile et le ferroviaire.

Le programme d’action est structuré autour de cinq thématiques :
- Matériaux et procédés,
- Ingénierie des processus,
- Entreprise étendue,
- Environnement et sécurité,
- Innovations et satisfaction du client.

Ses membres :

  • Entreprises : Airbus, Chantiers de l'Atlantique, DCN Propulsion, Groupe Bénéteau, équipementiers automobiles : ACI (Le Mans), Valeo (Laval), Mécachrome (Sarthe) et Sora Composite (Laval), ainsi que 1 800 autres entreprises, soit 14.000 emplois concernés
  • Laboratoires : 35
  • Instituts/écoles : 24 écoles et universités, 64 lycées techniques et professionnels.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.pole-emc2.fr


 


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