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L'annuaire des pôles de compétitivité - Projets à vocation nationale



Classement alphabétique : de P à V

 

Parfums, arômes, Senteurs Saveurs

Secteur géographique :

Provence-Alpes-Côte-d'azur, Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Equipements du foyer et de la personne

Contexte de la création :

Objet d’une tradition industrielle séculaire dans la parfumerie, la compétence de la région couvre l’ensemble de la chaîne de valeur des activités agricoles dans la production de plantes à parfum et aromatiques aux activités industrielles dans les arômes et la parfumerie, la cosmétique, l’agro-alimentaire- aromatique.
Cet ensemble représente un poids économique significatif : il regroupe la première concentration nationale d’entreprises de compositions parfumantes et de cosmétiques, qui comprend des leaders mondiaux. De plus la région constitue la principale zone mondiale de production de plantes à parfums.

Associé à une solide image de marque, le pôle souhaite mettre en place les compétences de demain, en matière de recherche de nouveaux produits comme de recherche sur les procédés industriels.

Objectifs et stratégie :

Dans un contexte de concurrence accrue et de réglementation, européenne notamment, de plus en plus complexe, le pôle ambitionne de devenir un pôle européen majeur de caractérisation et d’évaluation des ingrédients des parfums, des arômes, des cosmétiques, et des produits agro-aromatiques.

Dans cette perspective, des investissements lourds en matière de R&D doivent être effectués et être accompagnés d’un effort conséquent en matière de veille technologique : le pôle a pour ambition de permettre aux industries de la parfumerie, de la cosmétique, des arômes et de l’agroalimentaire de disposer de molécules et d’ingrédients performants, tant sur le plan olfactif et gustatif que sur le plan de l’innocuité.

Ses membres :

L’Occitane, Robertet, Degussa, Mane Fils SA , Oliviers & Co, Distilleries et Domaines De Provence, Danisco, Confiserie Doucet, Université de Nice, Université Paul Cézanne, Université de la Méditerranée, Université de Provence…

Pour en savoir plus consultez :

Pôle Cancer-Bio-Santé

Secteur géographique :

Rhône-Alpes, Limousin

Domaines d'intervention :

Cancer, Santé, Biotechnologies, Instrumentation médicale

Contexte de la création :

Le projet de pôle se situe dans le contexte de la reconversion de la zone AZF en un cancéropole comprenant un hôpital (350 lits), des laboratoires de recherche publique et privée, par le regroupement des équipes de la région sur le cancéropole AZF et l’attraction d’équipes nouvelles. L’ambition de ce projet est de rassembler les équipes de R&D actuellement dispersées entre Castres et Toulouse sur un seul lieu et de créer ainsi un campus extrêmement compétitif.

Il s’agit également d’une occasion de diversification économique pour la région Midi-Pyrénées par rapport à l’aéronautique et de reconversion par rapport à la chimie. Les atouts sont l’implantation dans la région de deux entreprises majeures dans le secteur de la pharmacie (Pierre Fabre, Sanofi-Aventis), comme de start-up dynamiques, et l’engagement très fort du Grand Toulouse dans le projet, qui vise à développer un ensemble cohérent de technologies pour prévenir, détecter et soigner les cancers.

Objectifs et stratégie :

Les axes de travail proposés sont les suivants :
1. Cibles thérapeutiques, marqueurs diagnostiques et pronostiques : découverte de cibles thérapeutiques en oncologie, reposant sur la recherche d’une meilleure compréhension des phénomènes de tumorigénèse et de sensibilité des cellules tumorales aux traitements anticancéreux (instabilité génétique, angiogénèse, voies de signalisation dans les lymphomes, agents radio-sensibilisants), recherche ou validation de nouveaux médicaments ou thérapies ;
2. Aliment, Sécurité Sanitaire et Santé : épidémiologie alimentaire et prévention des cancers (relations entre le régime alimentaire et la survenue de cancers), prévention des cancers cutanés photo-induits ;
3. Innovations technologiques : biotechnologie industrielle et convergence «info-nano-bio» (nouveaux procédés de production, de ciblage et de délivrance de médicaments, outils de détection et de dosage) ;
4. Technologies médicales : amélioration des outils et dispositifs médicaux pour la chirurgie clinique et les pratiques médicales, imagerie médicale fonctionnelle et moléculaire et traitement des images.

Ses membres :

  • Entreprises : PIERRE FABRE, SANOFI-AVENTIS, THALES, IBM et peut-être à terme SIEMENS, GlaxoSmithKline et LALLEMAND, 80 entreprises dans le secteur biomédical (santé et dispositifs médicaux), 63 entreprises engagées dans les biotechnologies, 5 sociétés pharmaceutiques, 9 sociétés des filières alimentaires, 13 sociétés de conseil ;
  • Laboratoires : 66 équipes publiques (680 chercheurs) directement impliquées dans la thématique du pôle, 16 équipes (163 chercheurs) sur la partie Aliment Sécurité Sanitaire et Santé et un Hôpital de 350 lits par regroupement des services du CHU et du CRLC.

Pour en savoir plus :

Télécharger la plaquette du pôle

Contact :

Arlette Maret
Communauté d'Agglomération du Grand Toulouse
Tél. : 05 34 41 92 37
E-mail : a.maret@grandtoulouse.org


Pôle des Microtechniques

Secteur géographique :

Franche-Comté

Domaines d'intervention :

Microtechniques

Contexte de la création :

A partir d’une tradition industrielle de la micromécanique (horlogerie, lunetterie,…), le projet vise à la consolidation de secteurs industriels axés sur les micro- et les nanotechnologies, qu’il s’agisse de secteurs traditionnels dans la région, ou de secteurs développés plus récemment, comme les domaines de la santé, de la métrologie, de la téléphonie et de l’instrumentation. Si le territoire est historiquement positionné sur les métiers de la microtechnique, il tend à se développer avec des entreprises innovantes qui lient les microtechniques et d’autres disciplines (acoustique, optique, électronique).

Cette évolution s’appuie sur une fédération des structures régionales de recherche travaillant dans ces domaines (laboratoire FEMTO-ST).

Objectifs et stratégie :

La maîtrise du savoir-faire micro-mécanique issu de l’industrie horlogère est un terrain propice à l’innovation technologique sur des marchés émergents et potentiellement très porteurs de croissance. Le positionnement industriel au niveau international, qui est stratégique pour le succès de cette démarche, vise à atteindre le plus rapidement possible la masse critique nécessaire par des rapprochements avec les pôles positionnés sur des technologies proches ou complémentaires (Minatec, Technic Vallée en Haute Savoie, Arc jurassien en Suisse). L’objectif est de créer un triangle des microtechniques, qui a vocation à devenir un pôle mondial des microtechniques à l’horizon de 2015.

Ses membres :

Laboratoire FEMTO-ST, nombreuses PME innovantes.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.polemicrotechniques.fr

Contact :

Etienne BOYER
Président de l'association du pôle des microtechniques
E-mail : etienne.boyer@areva.com


Pôle Génie Civil Ouest

Secteur géographique :

Pays de la Loire

Domaines d'intervention :

Travaux publics/génie civil/études et essais

Contexte de la création :

La Métropole Nantes / Saint-Nazaire dispose d’une concentration unique en Europe sur un territoire donné de plates-formes d'études, de recherche et d'essais d'ouvrages de génie civil traités dans leur environnement marin, terrestre et atmosphérique, à vocation européenne et internationale, spécialistes dans les études des contraintes propres aux ouvrages de génie civil en situation complexe ou extrême.

Objectifs et stratégie :

Compte tenu du contexte national et des potentiels locaux, la création du Pôle de compétitivité « Plates-formes d’études et d’essais d’ouvrages de génie civil dans leur environnement terrestre, maritime et atmosphérique » poursuit essentiellement les objectifs suivants :
  • Constituer un ensemble de compétences combinées en s’appuyant sur la concentration de plate-formes,
  • Affirmer sa vocation européenne et internationale,
  • Etre le spécialiste dans les études des contraintes propres aux ouvrages de génie civil en situations complexes ou extrêmes.
Le périmètre technique regroupe quatre grands domaines d'excellence de l'étude des ouvrages :
  • conception, stabilité et fonctionnement des ouvrages,
  • durabilité et cycle de vie,
  • conditions climatiques dégradées,
  • interaction avec l'environnement.

Ses membres :

  • Entreprises : entreprises des travaux publics et du bâtiment (FNTP et FFB)
  • Laboratoires : LCPC, CSTB, ECN, Université, CERMA.

Pour en savoir plus consultez :

Pôle nucléaire Bourgogne

Secteur géographique :

Bourgogne

Domaines d'intervention :

Energie / Chaudronnerie / Mécanique

Contexte de la création :

Ce projet est centré sur le développement et la structuration, associant entreprises de toutes tailles, de la filière mécanique/chaudronnerie en Bourgogne, dans l’optique d’une relance du marché des réacteurs nucléaires dans le monde.

Objectifs et stratégie :

Le pôle se fixe pour ambition de dominer à moyen terme la fabrication des composants-clés des centrales nucléaires de 3ème génération, afin de pouvoir répondre aux cahier des charges des donneurs d’ordres (dont naturellement FRAMATOME). L’objectif est de pouvoir répondre à la forte demande constatée qui porte sur les marchés de maintenance des réacteurs (essentiellement en Europe et surtout aux Etats-Unis) et sur les appels d’offres en Chine (8 nouveaux réacteurs dont 4 de 3ème génération de type EPR).

Pour renforcer le positionnement concurrentiel du secteur, il souhaite prioritairement développer ses capacités de production, améliorer la formation et le recrutement des personnels, et développer les partenariats entre les industriels et les organismes de recherche et de formation locaux.

Le pôle vise la création d’une filière complète pour la fabrication des composants-clés des centrales nucléaires de 3ème génération et plus tard de 4ème génération, portant sur les thématiques de travail et de recherche suivants :

  • allongement de la durée de vie des centrales existantes et implications sur les composants ;
  • fabrication d’un lingot de 500 tonnes pour les réacteurs de 3ème génération ;
  • matériaux (microstructures et propriétés pour la fonderie et les produits laminés), finition des pièces (état de surface et contrôles), assemblage et revêtements, simulation numérique ;
  • processus de fabrication des composants pour les réacteurs de 4ème génération.

Ses membres :

  • Entreprises : EDF, FRAMATOME, AREVA, SFARSTEEL, VALINOX
  • Laboratoires : CEA Valduc, Université de Bourgogne
  • Instituts/écoles : Université de Bourgogne, ENSAM de Cluny

Photonique

Secteur géographique :

Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Domaines d'intervention :

Optoélectronique et photonique.

Contexte de la création :

La région PACA dispose de compétences uniques en matière de conception et de production de systèmes complexes d'optique et d'imagerie pour des utilisations en milieux hostiles. Ces compétences sont liées au secteur extrême du spatial (instrumentation astronomique et équipements spatiaux, CNRS, Alcatel Space), du sous-marin (IFREMER), et de l'énergie nucléaire (ITER). Le pôle a donc pour vocation de valoriser les applicatifs et de faire travailler les entreprises potentiellement utilisatrices.

Objectifs et stratégie :

La stratégie du pôle consiste à encourager le développement d'initiatives nouvelles en matière d'innovation et de convergence technologique, en développant des thématiques fortes déjà ancrées (optique instrumentale, optique astronomique sol et espace, composants optiques, couches optiques, couches minces, photonique de puissance, logiciels) et des thématiques plus récentes (micro-optique, biophotonique, …).
Par le renforcement des laboratoires de recherche publique, la mise en place d'investissements mutualisés entre entreprises et laboratoires et le développement de nouvelles formations, il espère disposer de moyens d'accueil d'entreprises nouvelles et initier l'éventuelle délocalisation d'équipes d'optique-photonique de la région parisienne. Il a l'ambition de forcer la reconnaissance par l'Europe d'une vocation photonique forte locale.
Le pôle suggère de privilégier les axes et thématiques de travail suivants :
  • Instrumentation pour l'observation de l'espace et de la terre
  • Optique marine et sous-marine
  • La fusion nucléaire et ses outils photoniques
  • Optique et microélectronique
  • Optique et télécommunications: vers des microsystèmes à coeur optique
  • Biophotonique et les multiples applications de la photonique aux sciences de la santé
  • Environnement et les risques naturels et industriels
  • Procédés lasers, et procédés optiques industriels et agricoles.

Ses membres :

  • Entreprises : plus d’une centaine de PME et Alcatel Space, Eurocopter, ST Microelectronics, SESO, Orsay Physics, Cybernetix, OPTIS
  • 25 laboratoires totalisant 2500 personnes
  • Instituts/écoles : Ecole Généraliste d'Ingénieurs de Marseille (EGIM), Ecole Supérieure en Sciences Informatiques (ESSI), Université de Provence (Aix-Marseille 1), Université de la Méditerranée (Aix-Marseille 2), Université Paul Cézanne (Aix-Marseille 3) et Université du Sud Toulon Var.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.popsud.org


Pôle aquatique

Secteur géographique :

Nord-Pas-de-Calais.

Domaines d'intervention :

Halieutique.

Contexte de la création :

Les 166 entreprises du secteur et 180 navires permettent à Boulogne-Sur-Mer d'avoir une place de pointe dans le domaine des produits aquatiques, notamment fondée sur la présence de cinq centres de recherche sur la pêche et les produits aquatiques allant de la recherche fondamentale au transfert de technologie : AFSSA, CEVPM, IFREMER, Institut Pasteur de Lille, LIMUL de l' ULCO.

Objectifs et stratégie :

Le pôle a pour objectif de renforcer la compétitivité des entreprises de la filière produits aquatiques, en les aidant à développer leurs activités grâce à l'innovation, à la qualité et au développement de leurs technologies, et de développer la position de Boulogne-sur-mer dans la filière halieutique, en optimisant le tissu économique et le savoir faire reconnu des professionnels de la filière.
L'objectif est ainsi de créer un environnement scientifique et technique qui permette aux entreprises, par l'innovation, de répondre aux nouvelles attentes d'un marché porteur, autour de quatre thèmes :
  • Exploitation rationnelle et durable des espèces pérennes
  • Valorisation des produits et co-produits de la pêche et de l'aquaculture
  • Technicité et environnement des entreprises
  • Amélioration de la qualité des produits et de la sécurité alimentaire.

Ses membres :

Nombreuses PME employant près de 5 000 personnes.


Pôle plasturgie Rhône-Alpes Sud Jura

Secteur géographique :

Rhône-Alpes, Franche-Comté.

Domaines d'intervention :

Fabrication de cuves pour réacteurs nucléaires.

Contexte de la création :

Le secteur de la plasturgie, en forte croissance, est porteur de créations d’emplois, mais suppose, dans cette perspective, un saut d’innovation. Ses innovations se diffusent dans de nombreux domaines industriels et rayonnent ainsi bien au-delà de la plasturgie stricto sensu et des limites géographiques d’Oyonnax (Jura, large part de Rhône-Alpes).

Objectifs et stratégie :

Ce projet vise la mise en réseau et la structuration d’un secteur de PME de la transformation des matières plastiques, de la chimie, des textiles et des composites. Il peut également contribuer à la mise en valeur d’une recherche encore relativement atomisée.
Les principales thématiques de travail et de recherche proposées sont les suivantes :
  • La compétitivité par la maîtrise des matériaux : il s'agit de répondre à la fois aux problématiques techniques (de l'industrie automobile notamment), par une meilleure maîtrise des propriétés physiques des matériaux, et aux préoccupations économiques liées à leur coût. Il s'agit aussi de permettre aux transformateurs d’acquérir des compétences sur les matières premières qu'ils utilisent et façonnent.
  • La compétitivité par la maîtrise des procédés de fabrication en réduisant les temps de conception, les délais de réalisation et les coûts qui leur sont associés dans les procédés de fabrication grâce aux communications entre logiciels de conception (design, CAO) et ergonomie, dans le cadre d’une véritable "éco-conception".
  • Les composites : un domaine très prospectif, visant l'ouverture sur de nouveaux marchés (composites thermoplastiques, composites thermodurcissables, …).
  • Micro et nanostructuration des polymères : développement de nouvelles formulations chimiques, pour obtenir des sauts technologiques vis-à-vis de la concurrence internationale.
  • Emballages agroalimentaires biodégradables : développement de nouvelles formulations chimiques, en vue de créer un nouveau type d'emballages biodégradables adaptés à l'agro-alimentaire.
  • Propriétés sensorielles : développement de matériaux plastiques ayant des propriétés sensorielles (toucher, odeur, couleur) permettant d'avoir un impact direct sur la compétitivité des produits plastiques et d'ouvrir de nouveaux marchés.

Ses membres :

  • Entreprises : MECAPLAST, PLASTIC-OMNIUM, MGI CLOUTIER, 900 PME
  • Laboratoires : Pôle Européen de Plasturgie (Oyonnax), Compositec, CEA, INSA (250 chercheurs)
  • Instituts/écoles : INSA Lyon, ITECH, Lycée Arbez Carme, Compositec.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.poleplasturgie.net


Q@LIMED Agropolis

Secteur géographique :

Languedoc-Roussillon

Domaines d'intervention :

Agriculture/Agroalimentaire

Contexte de la création :

Le modèle de consommation alimentaire méditerranéen est, depuis une dizaine d’années, considéré par les spécialistes comme un modèle nutritionnel optimal, valorisé à ce titre par les Etats-Unis et les pays scandinaves. Par ailleurs, le modèle de production et de distribution agroalimentaire dit « productiviste » est confronté aux préoccupations environnementales, suscitées par les nuisances liées à l’agriculture, et aux exigences en matière de santé, en réaction à une alimentation jugée trop calorique ou faisant appel à des produits à forte teneur en résidus agrochimiques. Il est donc temps de faire place à une approche intégrée des systèmes agroalimentaires durables, intégrant des notions de qualité et d’identité dans toute la chaîne qui va de la conception à la consommation en passant par la production.

Objectifs et stratégie :

Q@limed se positionne comme un pôle à dominante technologique, qui entend privilégier les axes de travail suivants : développement variétale par la génétique et la génomique, traçabilité des produits, amélioration et validation des bonnes pratiques agricoles, développement des aliments santé, et promotion de l’image du territoire et des produits languedociens. Q@limed souhaite ainsi devenir le fer de lance de la valorisation du « bien manger méditerranéen ».

Ses membres :

Agropolis, ARIA (représentant les industries agricoles et agroalimentaires régionales), FRCA (représentant les coopératives agricoles), plateforme du Grand Saint-Charles (représentant les entreprises de commercialisation des fruits et légumes), IBM, SANOFI-AVENTIS, Conseil régional de Languedoc-Roussillon, Conseil général de l’Hérault, Conseil général des Pyrénées Orientales

Contact :

Marc Puygrenier
Tél. : 04 67 04 75 57
E-mail : puygrenier@agropolis.fr


Route des Lasers

Secteur géographique :

Aquitaine

Domaines d'intervention :

Optique / Santé / Mécanique

Contexte de la création :

Dans le cadre de la construction du Laser MégaJoule sur le site du CEA/CESTA (33 – Le Barp) qui est un outil de recherche extrêmement pointu (les 240 faisceaux laser de cet instrument de recherche exceptionnel reproduiront sur une micro-bille les conditions de température et de pression du soleil), la valorisation industrielle des recherches conduites sont, pour l’ensemble des acteurs publics et privés, une nécessité.

Objectifs et stratégie :

Ce pôle a trois axes stratégiques :
- devenir une référence pour l’innovation dans le domaine des lasers intenses
- utiliser les compétences technologiques locales (en Aquitaine) comme moteur de développement économique
- promouvoir et favoriser le développement industriel autour de 3 thèmes technologiques :
  • systèmes lasers
  • métrologie et imagerie
  • physique innovante

Il comprend par ailleurs 3 grands domaines d’actions transversales :
- formation
- transfert de technologies
- économie et territoire

Ses membres :

  • Entreprises : SNECMA PS, THALES Avionics, THALES Optronique, CILAS, I2S, SAGEM, AMPLITUDE, NOVALASE
  • Laboratoires : CNRS Délégation Régionale (DR15), CEA/CESTA Département Lasers de Puissance, Université Bordeaux 1 - CELIA (UB1/CNRS/CEA) - CPMOH (UB1/CNRS) - UFR de Physique - Institut Lasers et Plasmas (ILP) - CHU Institut de la Vision, Université Bordeaux 2 - Laboratoire PCS (CNRS/UB2)

Pour en savoir plus consultez :

http://www.seml-routedeslasers.com/


Sciences et Systèmes de l’Energie Electrique

Secteur géographique :

Centre

Domaines d'intervention :

Electronique de puissance / Composants

Contexte de la création :

Les composants de puissance sont d’une importance capitale pour la France et pour l’Europe. Face à la concurrence américaine et japonaise, et à celle de l'allemand SIEMENS, qui est le leader européen, le pôle vise au développement de composants et matériaux d'électronique de puissance, pour répondre aux nouveaux besoins des systèmes électriques et pour assurer la sécurité de l'approvisioennement énergétique et promouvoir son efficacité. Le problème est d’une telle ampleur, que seule la création d’un pôle peut empêcher la disparition de ce secteur en France.

Objectifs et stratégie :

Les deux grands axes de développement suggérés par le pôle concernent les sources d’énergie et de stockage et la mesure-distribution-commande-protection).

Les travaux se concentreront sur les composants passifs de puissance, les semiconducteurs de puissance, la conversion, la commutation et les sous-systèmes, et les applications sociétales, liées au développement des systèmes de communication entre les équipements électriques et à de nouveaux capteurs et composants bidirectionnels, dans les segments grand public, des technologies de l’information et de la communication, de la gestion du bâtiment (domotique résidentielle, immotique tertiaire) et de l’industrie : sans-fil type Home RF, Ethernet IEEE 802, Bluetooth et Infrarouge DA, Courants Porteurs de Ligne.

Ses membres :

  • Entreprises : STMicroélectronics, Connex, Legrand, Dalkia, Faiveley et de nombreuses PME, dont certaines sont très innovantes, comme Ainelec et Vermon
  • Laboratoires : CEA, CNRS
  • Instituts/écoles : Universités de Tours, d’Orléans et de Blois, ENSIB de Bourges

Contact :

Armand Blottin
Chargé de Mission
STMicroelectronics Centre de Tours
Tél. : 02 47 42 40 42
E-mail : armand.blottin@st.com


TECHTERA

Secteur géographique :

Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Matériaux / Textile / Chimie

Contexte de la création :

La région Rhône-Alpes dispose d’atouts importants :
- la place de leader national dans les textiles techniques et fonctionnels, avec 65% de la production française et 2 Md€ de chiffre d’affaires, soit 70% du total national et la première concentration européenne d’entreprises spécialisées dans ces spécialités ;
- la présence de leaders mondiaux (Porcher, Hexcel, Ferrari, Thuasne, Gibaud, Gonzoni, …) et d’un univers de PMI, avec un savoir-faire technique et technologique reconnu internationalement ;
- un potentiel unique, au plan européen, de recherche privée (CREAT, Salomon, Porcher, …) et publique, qui couvre l’ensemble des applications industrielles et technologiques (IFTH, CEA …) au service des TTF et un appareil complet de formation ;
- l’existence de pôles d’excellence (biotechnologies, santé, nanotechnologies, plasturgie, chimie,…) et de clusters (aéronautique, automobile, matériaux) permettant la fertilisation croisée.

Formé à partir d'un réseau spécialisé "Textiles Techniques et Fonctionnels" constitué d’entreprises, d’unités de recherche et de centres de formation réunis sur des projets innovants sur le territoire Lyon-Saint-Etienne-Chambéry, le pôle ambitionne de se positionner comme le premier pôle européen de ce type et de créer une dynamique de développement sur le modèle de la "Silicon Valley", en privilégiant l’innovation.
Son objectif est de développer les marchés des textiles techniques à fort potentiel notamment :
- textiles multifonctionnels pour la santé, performants et durables, pour lutter contre les maladies nosocomiales en milieu hospitalier et développer l’hygiène dans l’agroalimentaire, et dans le domaine agroalimentaire pour l’hygiène ;
- supports flexibles (textile, cuir, papier) à effet barrière, apportant une protection maximale dans le secteur du bâtiment et des transports.

Objectifs et stratégie :

La stratégie du pôle présente trois points essentiels :
- arriver à un niveau d’activité homogène sur les différents segments d’application des textiles techniques ;
- permettre la diversification des textiles traditionnels vers les textiles fonctionnels ;
- lutter par l’avance technologique contre l’arrivée des pays émergents sur ces marchés ;
La solution technologique envisagée est la multi-fonctionnalisation des textiles, afin d’offrir un éventail de solutions technologiques aux entreprises et de rapprocher les savoir-faire technologiques des besoins du marché.

Ses membres :

  • Entreprises : entreprises de Clubtex Lyon
  • Laboratoires : CEA, COMPOSITEC, IFTH et potentiel de 60 laboratoires de recherche fondamentale ou d’application : textiles, composites, polymères, matériaux, chimie, mécanique, génie civil, transports.
  • Instituts/écoles : ITECH (Institut textile et chimie), INSA (Institut national des sciences de Lyon), CPE-Lyon (Ecole de Chimie Physique Electronique de LYON), Ecole Centrale de Lyon, Ecole nationale supérieure des Mines de Saint-Étienne, ENS Lyon, ENSPG-INPG

Pour en savoir plus consultez :

http://www.lyon.cci.fr/index.php?module=document&...


Transactions Electroniques

Secteur géographique :

Basse-Normandie

Domaines d'intervention :

TIC/Microtechnologies/Nanotechnologies

Contexte de la création :

Les transactions électroniques sécurisées, un enjeu fondamental et stratégique pour les 10 prochaines années.

Une transaction électronique est un échange d’information dématérialisée entre deux entités via des systèmes informatiques. Elle implique des échanges d’informations personnelles et confidentielles et doit donc impérativement être sécurisée. Les usages divers de la carte à puce, inventée en France dans les années quatre-vingt, l’explosion du téléphone portable qui sert déjà depuis la mi-2004 de terminal de paiement en Corée ou encore les projets d’e-administration, avec le développement du passeport numérique aux Etats-Unis et de la carte d’identité électronique au Pakistan, font de ce secteur un marché en forte croissance (environ +15% par an) et aux perspectives considérables.

La maîtrise de ces technologies est par ailleurs indispensable pour peser sur les échanges d’information et les flux financiers mondiaux et pour intervenir dans la définition des normes techniques à venir, afin de conforter la place de l’industrie française dans le domaine.

Objectifs et stratégie :

Alliant projets phares, projets structurants et projets industriels, le pôle souhaite poursuivre et amplifier les dynamiques collaboratives enclenchées depuis 1980 entre les divers acteurs de la filière présents en Basse-Normandie. Il compte s’imposer de la sorte comme une référence mondiale sur le marché des transactions électroniques sécurisées, sur lequel les Etats-Unis interviennent de façon très active, et imposent nombre des nouvelles normes technologiques. Par ailleurs, les innovations en matière de sécurisation des transactions ne pouvant être commercialisées qu’après expérimentation en vraie grandeur, le pôle souhaite transformer le territoire bas-normand en laboratoire des usages et ainsi ancrer encore davantage le secteur des transactions électroniques dans le territoire régional.

Ses membres :

82 partenaires, dont 11 groupes industriels, 42 PME, 11 centres de recherche et de formation et 18 organismes publics et professionnels

Pour en savoir plus consultez :

http://www.normanddeal.com/

Contact :

Stéphane Bresson
Tél. : 02 31 46 25 26
E-mail : bresson@ctn.asso.fr


TRIMATEC (Tricastin Marcoule Technologies)

Secteur géographique :

Languedoc-Roussillon, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur

Domaines d'intervention :

Energie, Chimie Séparative, Décontamination, Filtration, Instrumentations.

Contexte de la création :

Le projet de pôle a pour objectif de valoriser les technologies innovantes, les procédés et les savoir-faire issus de la filière nucléaire au service d’applications industrielles. Les technologies concernées sont celles qui sont développées principalement en aval et en amont du cycle du combustible nucléaire (séparation, recyclage, traitement et valorisation des matières).

Objectifs et stratégie :

Le pôle se propose de développer 18 projets de coopération dans les trois segments suivants, en ciblant une production industrielle pour chaque projet à un horizon de 3 à 5 ans, à l’exception de trois projets visant un plus long terme) :
  1. Séparation et recyclage des matières premières entrant dans les industries de process : les activités amont du cycle du combustible nucléaire (extraction minière, chimie et enrichissement de l’uranium) ont bénéficié d’un support de R & D qui a permis le développement de technologies susceptibles d’avoir d’applications industrielles dans d’autres domaines : produits fluorés (pour le traitement de surfaces), procédés d’extraction des molécules (parfumerie, cosmétologie) et nouvelles membranes industrielles (filtres pour le secteur automobile et les systèmes de climatisation).
  2. Projets sur le traitement et la valorisation des matières issues des processus de transformation industrielle : les technologies utilisées dans le secteur nucléaire pour le traitement et le conditionnement des déchets pourraient avoir d’autres applications industrielles, du traitement classique des déchets industriels au nettoyage des linges contaminés.
  3. Projets sur la réhabilitation des sites industriels en fin de vie : les programmes de démantèlement des installations nucléaires militaires sur les sites de Pierrelatte et de Marcoule sont uniques au monde, tant par leur taille que par leur spécificité. Les technologies utilisées pourraient avoir des applications sur des chantiers similaires ou pour des interventions en milieux extrêmes.

Ses membres :

  • Entreprises : AREVA, EDF, LAFARGE, SAINT-GOBAIN, ONET, PIERRE FABRE ;
  • Laboratoires : CEA, CNRS ;
  • Instituts/formation : Université de Montpelllier, Ecole des mines d’Alès, Université de Grenoble, Université de Nimes

UP - TEX

Secteur géographique :

Nord-Pas-de-Calais

Domaines d'intervention :

Chimie, Matériaux,Textile

Contexte de la création :

Le CA du textile haute performance réalisé dans le Nord Pas de Calais représente 1,5 milliards d’euros, soit 17 % de la production française. Le Nord-Pas-de-Calais concentre près de 200 entreprises et plus de 9 000 emplois dans ce secteur. Ces ressources, couplées à celles de la Belgique, permettent de rassembler plus de 350 entreprises et 18 000 emplois.

Diverses initiatives ont déjà été prises pour développer la formation et l’innovation (INNOTEX). Un grand projet réunit déjà l’Etat, la Région, Lille Métropole Communauté Urbaine et le Conseil Général en faveur du futur Centre des Textiles Innovants (CIADT 18 décembre 2003).

Objectifs et stratégie :

UP-TEX se définit comme une plateforme de compétence dans le domaine des nouveaux matériaux et procédés liés à l’utilisation du textile haute performance. Deux axes technologiques ont été identifiés :
  • les matériaux : les polymères et les textiles intelligents ;
  • les procédés : la conception rapide appliquée au textile habillement.
La vocation d’UP-TEX est d’apporter aux PME spécialisées dans le textile haute performance et à l’ensemble des groupes industriels des marchés applicatifs (transports, médical/santé,..) une plate forme de compétences technologiques, R et D et formation permettant de répondre à leurs besoins liés à l’utilisation du textile ou des procédés associés.

A horizon 2012, UP-TEX ambitionne de devenir la plate forme européenne de référence des technologies de pointe appliquées au support textile à haute performance et à la « customisation ».

Ses membres :

  • Entreprises participantes : entreprises représentées par leurs organisations professionnelles et groupements d’entreprises : UIT Nord, URIC, UNIMAILLE, UPDB, UCMTF, Clubtex, Groupe Calais Dentelle, Innotex
  • Laboratoires participants : GEMTEX, IFTH, ESTIT IEMN,PERF,CREPIM
  • Formation : instituts/écoles : ENSAIT,ESTI,ESAAT, ESMOD,IFTH

Contact :

M. André BEIRNAERT
Président de l'Union des industries textiles du nord
E-mail : Andre_beirnaert.uitnord@textile.fr


Véhicule du futur

Secteur géographique :

Alsace, Franche-Comté

Domaines d'intervention :

Transports/Logistique/ASD

Contexte de la création :

La filière automobile en Alsace Franche-Comté se situe au deuxième rang français derrière l'Ile-de- France. Fort de structures d'animation et d'amélioration des performances des entreprises du secteur avec Astrid et PerfoEst, le territoire dispose de plus des ressources pouvant contribuer à l’émergence du véhicule du futur : compétences en R&D privée et publique dans le domaine des véhicules propres, compétences dans les domaines de l’interface homme/véhicule et de l’interface véhicule/infrastructure.

Objectifs et stratégie :

La stratégie affichée est de renforcer la filière automobile en région. Cette stratégie se fonde sur une mobilisation de la recherche publique, un renforcement de la recherche privée, les potentiel important en matière de formation, le soutien à la dynamique du réseau d’entreprises existant et la mise en place de liens internationaux. Il s’agit de faire du territoire concerné un pôle d'expérimentation sur les systèmes de transports intelligents. Les thématiques techniques choisies, en dehors de la performance organisationnelle (outils de conception, maîtrise de la qualité, ergonomie en production) portent sur les thèmes suivants :
  • Véhicule propre dans trois directions : traitements de surface, gestion de l'air moteur, pile à combustible
  • Véhicule et réseaux intelligents dans deux directions : éléments d'interface homme-véhicule, systèmes de transport intelligents.

Ses membres :

PerfoEST, ASTRID

Pour en savoir plus consultez :

http://www.vehiculedufutur.com/


Ville et Mobilité Durables

Secteur géographique :

Ile de France

Contexte de la création :

Marne la Vallée concentre des acteurs de haut niveau sur le domaine ville et mobilité durables :
  • CSTB, INRETS et LCPC ont tous les trois des activités sur le site de Marne-la-Vallée et leur dynamique d’évolution va vers un développement de leurs forces sur le site, avec la volonté de leurs tutelles d’accompagner cette évolution. IGN est également implanté à proximité.
  • les Etablissements d’enseignement et de recherche présents sur le site : l’Université de Marne-la-Vallée (UMLV), l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC), l’Ecole Supérieure d’Ingénieurs en Electricité et Electronique (ESIEE), l’Ecole Nationale des Sciences Géographiques (ENSG), ainsi que l’Institut Francilien d’Urbanisme (IFU).

La consolidation des forces des Etablissements d’enseignement et de recherche met en évidence un ensemble de 300 chercheurs et ingénieurs-chercheurs, de 100 enseignants-chercheurs, de 260 doctorants, dédiés au domaine « Ville et Mobilité Durables »

L’Ile de France compte un grand nombre d’entreprises et d’organismes intéressés à ce thème (EDF, RATP, SNCF, PSA, Soletanche, CEA, LAFARGE, SUEZ, Renault,…).

Objectifs et stratégie :

Le pôle est résolument tourné vers le renforcement des activités économiques par le soutien aux entreprises partenaires et par la création de nouvelles activités. Les produits issus de cette activité doivent avoir une valeur sur le marché :
  • « produits » à caractère commercial comme des prestations de service, matériel et logiciel, sur des essais, des enquêtes, des calculs, des mesures, des utilisations d’outils virtuels comme les simulateurs,….
  • le pôle, en s’appuyant sur des partenariats d’entreprises, sera aussi un support efficace pour lancer des opérations de démonstration : plate-forme d’expérimentation, projets de démonstration pilote sur des solutions innovantes (habitat, chantiers, systèmes d’information)….

Par ces activités tournées vers les entreprises et le marché, le pôle de compétitivité se situe comme complémentaire aux missions de la recherche amont, en transformant ces potentialités et ces ressources en activités à caractère économique tout en préservant les spécificités de chacun. Les activités s’organisent autour de 3 grands thèmes :

  • « la ville, son aménagement, sa gestion »,
  • « l’habitat et la construction »,
  • « la mobilité des personnes et des biens ».

Ses membres :

  • Entreprises : Soletanche Bachy, Bouygues, AERECO, ….
  • Laboratoires : Université de Marne-la-Vallée, L’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, ESIEE, Ecole Nationale des Sciences Géographiques, Ecole d’Architecture, Université de Versailles-Saint-Quentin, CSTB, INRETS, LCPC, IGN

Pour en savoir plus consultez :


VIAMECA Ingénierie et Création Industrielle

Secteur géographique :

Rhône Alpes, Auvergne

Domaines d'intervention :

Mécanique/sous-traitance/mécatronique

Contexte de la création :

En Rhône-Alpes Auvergne, les activités "production" d'Ingénierie et de création Industrielle rassemblent 38,2% des effectifs industriels totaux et 41,6% des entreprises. Parmi les entreprises concernées par les thématiques du pôle, on compte : ALCAN/PECHINEY, CLEXTRAL, THALES ANGENIEUX, HEF, CASINO, PCI SCEMM, SIEMENS, PRAXAIR, IDESTYLE. 570 chercheurs publics sont mobilisés sur les thématiques du pôle auxquels il faut ajouter les centres de recherches privé tel celui de HEF, de ALCAN, ...
De nombreuses formations sont disponibles ayant trait aux thématiques du pôle tant pour les formations initiales (Diplôme d'ingénieurs, master Recherche, Ecole Doctorale, Master Spécialisé) dispensée par l'Ecole Nationale Supérieure des Mines de St Etienne, l'ENISE, l'INSA, l'Université jean Monnet, l'Ecole Centrale de Lyon, l'INPG) que pour la formation continue (CETIM...)

Objectifs et stratégie :

Passer d'une logique de "conception et fabrication de produits industriels" à une logique "d'Ingénierie et de Création Industrielle" par l'anticipation, la mise en réseau et l'accélération de l'innovation. L'évolution du pôle Viaméca Ingénierie et Création Industrielle (I.C.I.) est structurée autour de 3 domaines technologiques prioritaires :
- les matériaux
- les procédés de fabrication avancés
- la conception de produits et sous-ensembles.

Ses membres :

  • Entreprises : une cinquantaine d’entreprises, dont ALCAN, CLEXTRAL, IDESTYLE, LINOTECH, PCI, etc.
  • Laboratoires : plus de dix, dont Centre des Sciences des matériaux et des Structures (ENSMSE), laboratoire de Tribologie et Dynamique des Systèmes (Ecole Centrale de Lyon/ENISE), CETIM...

Viandes et produits carnés

Secteur géographique :

Auvergne, Bretagne, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Limousin, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Agriculture/Agroalimentaire

Contexte de la création :

Le secteur de l’abattage-découpe-transformation, un secteur à faible effort privé de R&D

Le dispositif de recherche-formation-développement pour l’abattage-découpe-transformation des viandes et produits carnés se caractérise par un faible effort de R&D de la part des entreprises et des centres techniques indispensables à la filière. En effet, le tissu industriel du secteur est essentiellement composé de PME, aux capacités d’innovation réduites et disséminées sur tout le territoire. Pourtant, la remise en question des positions françaises sur les marchés internationaux un marché intérieur en relative stagnation, les mutations des modes de consommation et les exigences environnementales nouvelles rendent absolument nécessaire une stratégie en faveur de l’innovation pour améliorer la compétitivité de la filière.

Objectifs et stratégie :

Il s’agit de fédérer toutes les forces du secteur au niveau national

Après une enquête menée auprès de 351 entreprises de l’abattage-découpe-transformation sur toute la France et toutes espèces confondues (bovins, porcins, ovins-caprins, volailles), sept champs stratégiques ont été retenus pour les activités de recherche-développement-innovation, couvrant tous les aspects du secteur, depuis les enjeux environnementaux jusqu’aux innovations-produits, en passant par la mécanisation et la robotisation. Le pôle souhaite ainsi fédérer toutes les forces du secteur au niveau national et développer ses positions au plan européen et international.

Ses membres :

ADIV, ADRIA, CEMAGREF, CTSCCV, ENITA, ENSIL, INRA, LEGTAA, Universités d’Auvergne, Blaise Pascal et de Limoges

 


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