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Mise en ligne : Septembre 2010

Comment gérer les personnalités difficiles en réseau


Sommaire
Portrait du nuisible
Responsabilité des personnalités difficiles
Capacités de nuisance et capacités de service
Gestion des personnalités difficiles
Le nuisible sur l’échelle des niveaux de pratiques sociales
Matrice des échelles
Les comportements types à connaître
Gérer les nuisibles

Matrice des échelles

Elles décryptent la façon dont chacun traite les anomalies intervenant dans son activité, son rôle, sa fonction, et la manière dont il prend en compte l’environnement.

Nous sommes confrontés en permanence à un grand nombre de distorsions entre réalité et idéal, en particulier dans les situations professionnelles : lacunes, retards, défauts, erreurs, etc. Ces anomalies sont dues à l’accélération des changements, à la pression sur les moyens, à la complexité des structures, à la concurrence.... Elles affectent tous les aspects des activités : livraison, information, exécution, qualité des produits, efficacité des outils, actualité des méthodes, et ainsi de suite.

Il n’y a nulle part de cas de figure où tout se passe dans la perfection. C’est également vrai dans la vie familiale. Que nous soyons tenants ou ressortissants, nous ne répondons pas de la même façon à ces distorsions. Certains y font face, d’autres les contournent.
Une des bases de la méthodologie est d’identifier ces réponses aux quatre niveaux. Un autre fondement est de constater comment la personne se comporte dans ses relations vis-à-vis des autres.

Voici donc la trame commune à toutes les échelles.

Niveau 4 : Amélioration

C’est le niveau de comportement le plus élevé, qui conduit au leadership* : la personne prend en compte spontanément tout son environnement, en particulier l’intérêt des autres : elle compense ou répare les problèmes des autres et de l’environnement. Elle assume la complexité des situations. Elle fait progresser les systèmes et les groupes.


Niveau 3 : Adaptation

La personne prend en compte plus particulièrement ses responsabilités techniques : elle se débrouille pour rester opérationnelle. Elle compose avec les tensions dans sa propre sphère sans s’occuper des répercussions au-delà.


Niveau 2 : Application primaire

La personne est centrée sur elle-même : elle ne traite pas les problèmes. Elle reproduit le même comportement en toutes circonstances. Elle fait le minimum, sans coopérer. Elle augmente le taux de distorsion pour les autres.


Niveau 1 : Aggravation

La personne est imprévisible, mue par ses émotions. Elle génère des tensions, même confrontée à des situations « normales ». Elle développe un comportement aléatoire, voire inadéquat. Son activité est incomplète et puissamment perturbatrice pour les autres.

Toutes les pratiques sociales peuvent être décrites selon cette logique, celles des ressortissants et celles de l’autorité. La compétence mise en jeu ne porte plus sur des gestes techniques, mais sur des comportements, des modes de réaction, des relations, ou des actes de gestion des hommes et des situations pour ce qui concerne les tenants.

* Sur la notion de leadership, voir Développer son autorité, op. cit.
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