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Mise en ligne : Octobre 2014

Bonnes feuilles.
Animateurs, 7 conseils pour faire face à toutes les situations en réunion.

Mobiliser son non-verbal

Ce que vous dires et faites a souvent moins d'importance aux yeux de vos participants que la manière dont vous le dites ou le faites.
Aussi est-il important de mobiliser votre non-verbal pour vous adapter efficacement aux réactions de vos participants.

  • N'oubliez pas de sourire : si vous n'êtes pas responsable de la tête que vous avez, au moins êtes vous responsable de la tête que vous faites.
  • Plus l'atmosphère est tendue, plus vous gagnerez à vous rapprocher physiquement de vos participants.
  • Si votre auditoire s'assoupit: changez de posture (assis/debout), variez le ton de votre voix (déclamatoire, ironique, confidentiel...).
  • N'excluez personne de votre champ visuel, faites attention aux personnes situées dans les angles.
  • Mettez toute votre Existence (voix, regard, posture) dans les phases de démarrage et de conclusion : « never Low and slow » ("jamais faible et lent").
  • Soyez attentif à ce que votre non-verbal soit en phase avec votre discours (votre « bienvenue » n'est pas crédible si vous regardez une autre personne que celle à qui vous serrez la main).
  • Évitez la « danse de l'ours » qui consiste à vous balancer inconsciemment d'un pied sur l'autre lorsque vous parlez à votre auditoire.
  • Pour être écouté, ne parlez pas en distribuant un document : parlez avant ou après.



Observer

Observez encore et toujours vos participants : ils vous apportent de nombreuses informations pour piloter votre animation.
Observez ...

  • Si les participants prennent des notes et sur quels sujets.
  • Les signes de lassitude : somnolence, apathie, résignation, bâillements ...
  • L'ambiance du groupe, en regardant comment les participants se comportent
  • encre eux dans la salle et lors des pauses.
  • Les timides ou les réservés qui aimeraient poser une question sans prendre la parole spontanément.
  • Les soupirs, les grimaces, les sourires en coin ... Ils vous renseignent sur l'état d'esprit des participants.
  • Si tout le monde est bien à la bonne page du document participant ou de l'étude de cas.
  • La manière de se présenter des participants, toujours très révélatrice des tempéraments.
  • ...
Il est rare que les réactions des participants ne soient pas précédées par des phénomènes observables. Ainsi, observer c'est dans une large mesure, anticiper. Vos qualités d'observation sont vos antennes: déployez-les.



S'appuyer sur des relais

Une vision erronée, véhiculée par l'habitude ou la peur de l'auditoire perçu comme une menace, consiste à considérer que l'animateur est seul face à son groupe. Si une telle situation se produisait, alors, on pourrait conclure à l'échec de l'animation.
Vous avez des alliés dans la salle sur lesquels vous devez apprendre à vous appuyer. Prenez tout d'abord l'habitude de ne pas laisser vos participants s'installer dans un rôle passif. Vous leur donnez ainsi l'habitude de coopérer avec vous. Par exemple n'hésitez pas à faire appel à eux dans les situations suivantes :

  • installation ou réaménagement de la salle ;
  • prise de notes au tableau ;
  • dépannage d'un problème vidéo ;
  • observation d'un jeu de rôle ;
  • debriefing d'un exercice ...
L'étape suivante consiste à vous appuyer sur des relais. Un participant est considéré comme un relais lorsque, lors d'une séquence, son comportement favorise l'atteinte de votre objectif.
L'efficacité du recours aux relais repose sur la constatation suivante : les participants sont souvent plus facilement convaincus par le discours d'autres participants que par celui de l'animateur. En effet, ce dernier est souvent soupçonné (souvent à tort, parfois à raison) d'agir comme un apothicaire chargé de faire passer la pilule.
Ainsi, lorsqu'une objection survient, elle sera souvent levée plus facilement par un participant que par l'animateur. Encore faut-il que vous laissiez la possibilité à quelqu'un de répondre. Par exemple : si un participant émet un doute lors d'un groupe de travail, un de ses collègues peut apporter un témoignage qui dissipera l'objection sans que vous ayez à parler. L'erreur consisterait dans ce cas à prendre la parole.



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