La coopérative est un type de société très original qui offre des solutions intéressantes aux indépendants souhaitant s’unir, sur un pied d’égalité, au sein d’une même entité.
Lorsque l’on parle de coopératives, l’on pense très souvent aux coopératives agricoles ou maritimes. Moins connues du public mais très courantes, les coopératives de commerçants indépendants sont omniprésentes dans la cartographie des réseaux.
En France, la structure coopérative est un instrument usuel, notamment dans de nombreux réseaux de dimension modeste, mais également au sein d’entreprises internationales telles que E.LECLERC ou SYSTEME U.
Les enseignes organisées autour d’une coopérative sont nombreuses, aussi bien dans la distribution (GITEM ; INTERSPORT …) que dans les services (ORPI ; SOCOREC…).
La spécificité majeure de la structure coopérative est qu’elle poursuit un but moral et repose sur une conception démocratique du pouvoir, chaque associé disposant du même poids.
D’autres caractéristiques telles que le versement aux associés de ristournes et le principe dit de la « porte ouverte » la rendent particulièrement singulière.
Elle peut par ailleurs être constituée sous différentes formes (SA et SARL principalement).
Dans quels cas choisir la coopérative ?
La société coopérative est généralement utilisée dans le but de réunir sur un pied d’égalité des indépendants souhaitant :
- Partager une enseigne
- Bénéficier de services mutualisés
- Organiser une centrale d’achats et réduire les coûts
- Produire des produits ou services en commun
Généralement constituée sous la forme d’une société anonyme coopérative, la coopérative de commerçants ne rend pas, à la différence du GIE, chacun de ses membres solidairement responsable des dettes contractées par le groupement.