Conseil #2 : Ayez recours aux
« ambassadeurs relationnels »
Tout le monde a remarqué avec quelle facilité les propriétaires de chiens, avec la complicité de leur animal, se mettent à discuter entre eux quand ils se croisent. Vous n’aimez pas les chiens ? Les enfants sont aussi d’excellents ambassadeurs relationnels.
Une idée : quand vous invitez leurs amis à leur goûter d’anniversaire, au moment où les parents passent les rechercher, organisez un pot : il n’y a pas de meilleures conditions pour faire connaissance.
Une autre anecdote. Un de mes amis en promenade avec ses enfants tombe devant la magnifique boutique d’un relieur. Ils entrent… pour n’en ressortir qu’une heure plus tard ! Les questions avaient fusé et l’artisan, flatté par cette curiosité générale, avait été intarissable sur son métier. Mon ami, d’ordinaire réservé, s’était ouvert pour le bien de ses enfants. Plus d’un an plus tard, au cours d’un déjeuner professionnel, en entendant une cliente parler de son hobby, la reliure, il se souvient de la fameuse boutique : bingo ! c’était le sésame idéal pour entrer en affinités.
Conseil #3 : Jouez au Challenge des contacts
Et si vous n’aimez ni les chiens, ni les enfants ? Evidemment, c’est plus dur (même si W.C. Fields prétend que les gens dans votre cas ne peuvent pas être foncièrement mauvais…). Il vous reste bien un ami ? Lui aussi peut devenir un très bon ambassadeur. Alors, rendez-vous ensemble dans un congrès, un salon ou un cocktail. Mais pour éviter le « syndrome des siamois », séparez-vous à l’arrivée avec pour objectif de vous présenter mutuellement quelqu’un au cours de la soirée. Soyez ludique, faites un pari, du type : le premier qui… L’important est que le jeu l’emporte toujours sur l’enjeu et qu’il y ait une récompense à la clé…