Comment tirer parti de ces pratiques d’outre-atlantique ?
En France, de bonnes choses sont à prendre dans ces deux attitudes ; trop souvent, les cartes sont mal données et leur échange est vécu comme une formalité. Résultat : moins de chances d’initier un contact vraiment fructueux.
Il nous faut prendre au Japonais un peu de son formalisme : évitez par exemple le travers courant qui consiste à ranger vos cartes et celles de vos clients dans votre poche. Ritualisez un minimum : un bel étui valorise le support et donc la personne qu’il représente. Sachez accompagner votre carte d’un sourire et d’un geste du corps, mettez-vous dans la posture d’offrir un cadeau. Vous verrez, cela change totalement les perceptions.
Quant à l’exemple américain, les Français peuvent s’en inspirer notamment pour son côté pragmatique : en considérant toute carte de visite à la fois comme une mini brochure de présentation et un bloc-notes pour mémoriser les points d’ancrage avec le contact (physiques, affinités culturelles, rapprochements professionnels.)
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