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Prise de parole en public
Mise en ligne : Février 2013

12 bonnes pratiques pour que l’on vous écoute vraiment.


Sommaire
1. Les 3 niveaux de langage pour mieux vous faire entendre.
2. Les bonnes pratiques du non-verbal.
3. Les bonnes pratiques du para-verbal.
4. Les bonnes pratiques du verbal.

Les bonnes pratiques du verbal.

Voici quelques moyens d’expression simple qui peuvent vous aider à captiver vos interlocuteurs.

Pratique #7 : démarrez par une accroche.

Quand vous prenez la parole, les premiers mots sont décisifs pour obtenir l’adhésion et donner envie d’en savoir plus...
Sortez un chiffre surprenant.
Exemple : en France, une entreprise sur deux n’a pas de salariés.
Commencez par une question.
Exemple : à votre avis quel est le pourcentage d’entreprise de moins de 20 salariés (vous pouvez faire monter les « enchères » avant d’asséner la réponse : 93%)

Pratique #8 : démarrez par une énumération.

C’est un moyen simple et percutant d’introduire votre sujet.
Exemple : « Penne, tagliatelles, spagettis, macaronis, farfalle, fetuccine, lasagnes : les pâtes prennent les formes les plus variées pour accompagner nos repas ».

Pratique #9 : racontez une histoire.

Elle intrigue votre auditoire et l’emporte vers une destionation connue de vous seul.
Exemple : pour insister sur l’importance des silences dans une présentation, reprenez le cas précédent du président qui se tait pendant 4 longues minutes et raconter la scène comme un thriller : « Nous sommes au siège de la société, il est 18 heures, l’animateur de la convention tend le micro au Président et là... Rien. Il se tait... Une minute passe... La salle est suspendue à ses lèvres... Mais le silence dure... etc. »

Pratique #10 : faites des effets d’annonces.

Dites ce que vous allez faire avant de le faire. En préparant ainsi votre interlocuteur, vous le mobilisez postiviement.
Exemple : « Et maintenant, j’aimerais à mon tour vous poser une question... » Ménagez un court silence, puis posez votre question.

Pratique #11 : pratiquez la fausse interactivité.

Ce grand classique des hommes politiques consiste à se poser à soi-même une question pour enchaîner sur la réponse (à l’originie pour garder la parole en neutralisant les journalistes).
Exemple : « On comprend mieux quelque chose quand on l’éprouve. Qu’est ce qui me fait dire ça ? Toutes les ressources analytiques et émotionnelles du cerveau sont mobilisées. A-t-on des preuves de cela ? Oui, des expériences menées, etc. »

Pratique #12 : sachez conclure de façon très synthétique et claire.

C’est un moyen sûr de laisser une trace positive et contribue à ce que vos interlocuteur se souviennent de vous et sachent transmettre vos propos à d’autres. Utilisez une formule telle que s’il n’y avait que 3 choses à retenir de mes propos, puis énumérez.
Exemple : « s’il n’ yavait que 3 choses à retenir de cet article, ce serait que pour être bien écouté, vous avez intérêt à :

  • jouer sur les 3 registres du non-verbal, du paraverbal et du verbal.
  • apprendre et reproduire des postures simples vous permet d’être plus naturel et de mettre en valeur vos propos.
  • utiliser des formes oratoires simples qui structurent et ponctuent vos propos pour les rendre plus accrocheurs ».

Et un dernier conseil pour la route : ne pas oublier de dire merci !

Et aussi :

- 25 trucs de pro pour vaincre votre trac !
- Prendre la parole en public : petits trucs pour grand succès.
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