Place des réseaux avecBouygues TelecomVerisign
 
 
Réenchanter votre relationnel.
Mise en ligne : Juin 2013

7 secrets pour réenchanter votre relationnel.



Deux secrets narratifs supplémentaires spécifiques au storytelling d’entreprise

De la même façon qu’il n’existe pas beaucoup de typologies narratives, il existe un nombre limité d’éléments dans le schéma actanciel. Mais la combinaison des typologies et du schéma produit un nombre quasi infini d’histoires !

Dans le cas du storytelling d’entreprise, on ne peut pourtant pas s’en satisfaire. Une fois parvenu à la résolution de la crise, il reste deux questions qui ne se posent pas habituellement dans la narration classique. Comment réintroduire la raison et comment écrire une nouvelle histoire ? Pour connaître le succès, le storytelling doit impérativement y répondre.

Secret n° 6 – Le retour à la raison

À ce stade de l’ouvrage, ce secret n’en est plus tout à fait un… Contrairement à une idée reçue, le storytelling n’est pas l’ennemi de la raison. Son succès ne peut se mesurer seulement à la façon dont l’histoire se propage mais aussi à celle dont elle fait vendre.

Tout storytelling doit donc pouvoir passer de l’anecdote qui capte l’attention au renvoi vers l’information, les éléments raisonnés « pour en savoir plus ». Cela peut être aussi simple que la présence d’un numéro de téléphone ou une adresse Internet sur une publicité. Cela peut aussi prendre la forme d’informations « objectives » faisant suite aux éléments « subjectifs », plus proches du conte (l’aspect « il était une fois »). Une histoire qui ne débouche pas sur cela manque les objectifs légitimes de l’entreprise.


Qu’avez-vous prévu dans votre storytelling comme retour à la raison ?

Secret n° 7 – La continuation de l’histoire

Enfin, bien entendu, un storytelling ne peut se terminer comme une histoire classique, même avec une happy end. Par définition, l’entreprise ne s’arrête pas demain ou dans un an. Elle doit se fixer sans cesse de nouveaux objectifs financiers. Pourquoi en irait-il autrement de ses objectifs narratifs ? Comment rester mobilisé quand il n’y a plus d’enjeu, que la quête est remplie ?

C’est le cas des entreprises de type mardi : quand le numéro 2 rattrape le numéro 1, il lui faut soit passer à une typologie de type jeudi, celle des leaders, soit à une de type samedi, pour garder d’une manière différente le dynamisme un peu agressif qui lui a permis de se hisser au sommet. Si une entreprise de type mercredi a besoin d’élargir sa clientèle après avoir obtenu la confiance maximale de ses cibles traditionnelles, elle évoluera vers une typologie de type vendredi en passant à une séduction plus affirmée.

C’est pourquoi il faut envisager assez tôt – en fait très en amont de la réalisation de la quête ! – la suite de l’histoire : soit un nouveau chapitre, soit un nouveau storytelling. Attendre trop longtemps, c’est risquer « l’acédie », cette maladie de l’âme qui est un dégoût de la vie, un ennui qui pour le coup devient littéralement mortel.


Reprenez la quête que vous avez choisie au début de ce chapitre et imaginez qu’elle soit achevée. Comment la relanceriez-vous ? Quelle pourrait en être la suite ? Ou passeriez-vous alors à une autre quête, très différente ? Qui pourrait prendre quelle forme ?
Page précédente Retour au débur Page suivante
Retour à Réseau relationnel Haut de page
 




Bons plans

Annuaire des réseaux