Gérer son stress durant les dernières secondes qui précèdent l’intervention en public
- Relativisez l’échec : jouez-vous réellement votre carrière sur votre intervention ? Y a t-il mort d’homme si vous êtes médiocre ?
- Po-si-ti-vez ! Il n’y a aucune raison d’échouer.
- Vous avez la gorge sèche ? Si vous avez encore le temps, buvez un tout petit peu d’eau (doucement : évitez la “fausse route”). Humidifiez-vous simplement les lèvres avec quelques gouttes. Sinon mordez-vous fortement la langue, s’ensuit immédiatement une salivation abondante qui suffira à redonner de l’humidité à votre gosier (en particulier si vous n’avez pas d’eau à votre portée).
- Un peu de trac ne fait pas de mal, au contraire. Il agit comme un formidable excitant. Il va vous aider à mobiliser toute votre énergie, à vous dépasser pour réaliser au mieux votre prestation.
Gérer son stress une fois sur scène
- Sachez relativiser vos émotions : vos interlocuteurs ne perçoivent pas les changements de votre physiologie avec la même acuité que vous. Il y a un fossé considérable entre ce que vous ressentez (c’est désagréable, c’est vrai) et ce que voient les spectateurs.
- Votre voix commence à chevroter ? Parlez donc un peu plus fort et un peu plus lentement. Immédiatement les mots se calment et les phases sont plus fluides.
- Ce ne sont ni la volonté, ni la pensée qui nous libèrent du trac, c’est véritablement l’action. Rassurez-vous donc : au bout de quelques minutes, le trac a souvent tendance à diminuer…
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