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Comment animer des séances de questions-réponses ?


Gérer les questions pièges en faisant passer votre message

Retourner la question :
Réponse : « Pourquoi me posez-vous cette question ? ».

Jouer des mots et expressions charnières :
Réponse : « Votre question ne doit pas faire oublier que… ».

Remettre en cause la question :
Réponse : « Je crois que le véritable problème est ailleurs… ».

Aller du général au particulier ou inversement :
Question : « Sur le Liban, on ne peut pas dire que la sécurité soit un point fort de vos prestations ».
Réponse : « Vous me parlez du Liban alors que nous couvrons plus de 160 pays différents. Et notez qu’une enquête récente prouve au contraire que nous sommes parmi les mieux placés pour... ».

Grossir le trait jusqu’à rendre ridicule l’argument de votre contradicteur :
Réponse : « Nous pourrions, bien entendu, nous laver les mains 600 fois par jour pour éviter les maladies nosocomiales ».

Utiliser un argument d’autorité :
Réponse : « Selon l’ART (Autorité de Régulation des Télécommunications), nous sommes parfaitement dans un cadre légal ».

Refuser le mauvais rôle :
Question : « Les experts envoyés sur place pensent que... ».
Réponse : « Lesquels ? Ceux de notre compagnie d’assurance jugent au contraire que... ».

Changer de registre en passant de raisonnements techniques à des raisonnements affectifs ou inversement :
Réponse : « Vous savez les chiffres, on peut leur faire dire ce qu’on veut. Moi ce que je vois c’est que 120 personnes se retrouvent sur le carreau ».

Quelle que soit la question et le ton de l’intervieweur, gardez toujours votre sang froid. Ne soyez jamais agressif. Le public prend toujours la défense de celui qui est agressé. Un seul mot d’ordre : empathie. « Oui, je comprends bien ce que vous me dites… » et vous donnez vos arguments !

Répondre aux questions d’une salle est souvent un bon moyen d’accroître votre crédibilité auprès des auditeurs. Malheureusement, nul n’étant infaillible, il peut vous arriver de ne pas savoir. Il est préférable d’admettre ses lacunes que de répondre à côté. Si la réponse n’est pas dans vos notes, vous pouvez éluder intelligemment la question par des formules telles que : « Je n’ai pas en tête la réponse à votre question mais si vous me laissez vos coordonnées, je vous l’enverrai » ou encore « Cette question mérite réflexion. Nous y reviendrons ultérieurement ». Si le questionneur insiste, renvoyez l’interrogation à l’assistance.

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