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L'annuaire des pôles de compétitivité - Projets à vocation nationale


Agronutrition en milieu tropical

Secteur géographique :

Dom-Tom

Domaines d'intervention :

Agriculture/Agroalimentaire

Contexte de la création :

A partir de 1975, l’industrie agroalimentaire (IAA) s’est considérablement développée à la Réunion. Si le mouvement s’est tout d’abord largement appuyé sur le secteur sucrier traditionnel, les productions se sont aujourd’hui nettement diversifiées. L’IAA y est désormais le premier secteur industriel : il représente 37% des salariés et plus de 50% du chiffre d’affaires de l’industrie réunionnaise, tandis que 69% des exportations sont des productions agroalimentaires. A ce titre, l’IAA constitue l’axe prioritaire de la stratégie de développement mise en place par La Réunion, en vue de combler, au moins partiellement, son retard sur les régions métropolitaines.

Objectifs et stratégie :

Le pôle Agro-nutrition en milieu tropical ambitionne de devenir à moyen-long terme une plateforme technologique répondant aux standards français et européens et rayonnant sur tout l’Océan indien. Il s’agit de fédérer les entreprises agroalimentaires (au nombre de 80), les organismes de recherche (parmi lesquels le CIRAD Réunion, l’IRD et l’Université de la Réunion) et les centres de formation (IUT, IUP de Biotechnologies, Université de la Réunion), afin de les associer complètement à la stratégie de développement de la région. Pour ce faire, plusieurs pistes sont envisagées dont les deux principales sont le renforcement du Pôle de Protection des Plantes existant et la création d’un pôle scientifique, technique et d’enseignement destiné à la formation et à la R&D et à la fourniture de certaines prestations auprès des entreprises du secteur.

Ses membres :

  • Université de la Réunion, CIRAD, IRD etc.

L'aliment de demain

Secteur géographique :

Bretagne

Domaines d'intervention :

Agriculture/Agroalimentaire

Contexte de la création :

Les marchés de l’industrie agroalimentaire ont une dimension internationale et sont exposés à la concurrence des pays à bas coût de main d’oeuvre et aux menaces de délocalisation d’une partie de la production. Par ailleurs, les consommateurs ont des exigences nouvelles en matière d’alimentation : les préoccupations de bien-être, d’équilibre nutritionnel et de santé deviennent prépondérantes, tandis que la demande s’oriente de plus en plus vers une alimentation personnalisée et ciblée (aliment « prêt à l’emploi »).

Les mutations en cours indiquent ainsi la direction de l’aliment de demain, un aliment aux fonctions technologiques, nutritionnelles et sensorielles ciblées sur des types de consommateurs aux comportements spécifiques. La recherche des aspects « pratiques » et « prêt à l’emploi » notamment requiert un puissant effort d’innovation dans le domaine des constituants élémentaires, des ingrédients alimentaires et des technologies mises en oeuvre pour fabriquer, distribuer et commercialiser les produits alimentaires.

Objectifs et stratégie :

Les quatre thèmes retenus par le pôle sont : la technologie alimentaire, le savoir-faire français étant déjà mondialement reconnu dans le secteur du lait et des oeufs, la microbiologie alimentaire, les ingrédients, comme vecteurs industriels des fonctions des aliments, la nutrition et la santé. Plus de 70 projets collaboratifs ont déjà émergé sur ces thématiques. Par la valorisation des compétences scientifiques et industrielles bretonnes dans ces domaines, le pôle, dont la création s’inscrit dans le projet de développement de la Région, entend relever les défis de l’agriculture et de l’alimentation de demain.

Ses membres :

Acteurs de la filière agroalimentaire au travers de la COCEB et de l’ABEA, Bretagne Biotechnologies alimentaires, Association pour le Développement, la Recherche et l’Innovation Alimentaire, Centre des Biotechnologies en Bretagne, Critt Santé, Région Bretagne.

Contact :

Michel Pinel
Chargé de mission et coordinateur du dossier
E-mail : poleiaabretagne@adria.tm.fr


ARVE Industries Haute-Savoie Mont Blanc

Secteur géographique :

Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Mécanique

Contexte de la création :

La profession du décolletage a assuré son essor grâce à un modèle économique familial et à une concentration géographique exceptionnelle. Au moment où les entreprises craignent que ce modèle puisse s’effriter, ce projet est une opportunité pour faire émerger des projets d’un nouveau type (fondés sur un lien plus fort avec l’université), susceptibles de faire évoluer cette industrie vers d’autres domaines (plasturgie, composants électroniques), pour initier des projets d’innovation et plus largement pour préparer la vallée à une mutation prévisible, face à la concurrence des pays à bas coûts de main d’oeuvre et au développement des demandes d’approches intégrées de la part des donneurs d’ordre.

Objectifs et stratégie :

Le pôle a pour objectif d'accompagner la mutation de l’industrie haute savoyarde, relevant pour l’essentiel du décolletage, vers des activités tournées vers la réalisation de sous-ensembles à plus forte valeur ajoutée (notion rassemblée dans le concept de « mécatronique »). L’objectif est donc de lutter contre les risques de délocalisation par la mise en oeuvre de projets partagés et l’amélioration de l’environnement économique des entreprises.

Les projets de diffusion de l’innovation visent à conforter le positionnement et à accompagner les entreprises du pôle dans leurs relations avec leurs clients, en particulier ceux du secteur automobile. Les projets doivent permettre de faire évoluer les entreprises, soit vers des activités de sous-traitance d’excellence, soit vers une fonction d’ensemblier ou de fournisseur de fonctions.

Ses membres :

Nombreuses PME et entreprises médianes (une cinquantaine)

Contact :

Agence Economique Départementale de la Haute-Savoie
Roland Pascal - Gisèle Bonnot
Tél. : 04 50 33 50 14


Biothérapies

Secteur géographique :

Pays-de-la-Loire.

Domaines d'intervention :

Agents et diagnostics thérapeutiques.

Contexte de la création :

La recherche biologique et médicale en Pays de la Loire, qui a largement dépassé le stade de l’émergence, représente aujourd’hui une part prépondérante des effectifs et de la production régionale en termes de recherche et de nouvelles entreprises innovantes. Dans le domaine des biothérapies, elle mobilise l’ensemble des acteurs scientifiques, industriels et académiques et implique fortement les structures de soin. Des entreprises jeunes, pour certaines déjà reconnues comme en pointe dans leur domaine, sont présentes, qui oeuvrent notamment dans le domaine stratégique de la bio-production.

Objectifs et stratégie :

Articulé autour des deux métropoles Nantes et d'Angers et de leurs sites hospitalo-universitaires, ce pôle vise à mettre en cohérence l’ensemble de ces offres dans le processus de recherche et de développement d’agents et de stratégies de diagnostic et de thérapie. A partir des savoir-faire de la recherche académique et des start-up qui en sont majoritairement issues, il compte ouvrir et optimiser les services offerts par les académiques aux entreprises, notamment pharmaceutiques, dans les domaines suivants :
  • Performance sur les aspects de recherche et de valorisation vers l’entreprise (points forts académiques/cliniques en immunologie, thérapie génique et cellulaire)
  • Recherche clinique
  • Bio-production

Le pôle ambitionne d’être un centre de référence européen dans ce domaine, en proposant une offre globale "du bio-diagnostic au bio-médicament". Dans cette optique, il se propose de se focaliser sur les axes de travail suivants :

  • Offre globale de bioproduction et de contrôle (Vivalis, Clean Cell)
  • Offre professionnelle et industrielle (Genescore et U533) pour l’exploitation sous contrat par Genescore de la plate-forme de puces à ADN)
  • Contrôle-qualité des banques cellulaires précliniques (Clean Cells, Laboratoire de Thérapie Génique U649)
  • Expertise réglementaire associée à un établissement pharmaceutique (Elix, unité de production de vecteurs viraux)
  • Utilisation des radionucléides produits pour proposer des vecteurs marqueurs pour l’imagerie et le soin (Chelatec, Cis/BioSchering)

Ses membres :

  • 40 entreprises de biotechnologie (600 intervenants)
  • 4 laboratoires (369 chercheurs académiques)
  • Instituts/écoles : Universités de Nantes et d’Angers et 2 écoles doctorales.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.atlanpole.fr/default.asp


Chimie-environnement Lyon

Secteur géographique :

Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Chimie

Contexte de la création :

La transformation de la filière chimie-environnement, aujourd’hui majoritairement engagée dans des actions curatives, vise à développer une chimie d’avant-garde, basée sur l’éco-conception et intégrant à toutes les étapes la maîtrise de sa relation avec l’environnement. La filière locale, implantée principalement à Lyon, bénéficie d’un leadership incontestable, à la fois sur le plan national en matière d’innovation, avec la plateforme Orée, sur le plan international, au travers du Salon Pollutec, pour ce qui concerne le développement des territoires, avec le réaménagement de sites comme la vallée de la chimie et en matière de développement durable, avec la création du pôle ENVIRHONALP. Les trois grands groupes du secteur -Rhodia, Arkéma et Suez- se sont associés avec l’IFP, le CNRS, et ont obtenu le soutien des collectivités territoriales, pour affirmer leur positionnement européen sur cette thématique, présenter la vitrine de la chimie du futur et en faire bénéficier les autres filières clients (plasturgie, transport, textile).

Objectifs et stratégie :

La stratégie repose sur la volonté partagée de devenir le pôle chimie-environnement leader en Europe et sur la dynamique et l’effet d’entraînement attendus pour les filières situées en aval de la chimie, en développant une chimie d'avant-garde basée sur l'éco-conception. Les applications concrètes du pôle sont centrées sur trois thématiques complémentaires, la catalyse, les procédés et les matériaux, qui constituent un socle pour plusieurs secteurs d’application d’enjeu national : plasturgie, textiles techniques, pharmacie, transport, sports et loisirs. La stratégie repose sur la volonté partagée de devenir le pôle chimie-environnement leader en Europe et sur la dynamique et l’effet d’entraînement attendus pour les filières situées en aval de la chimie, en développant une chimie d'avant-garde basée sur l'éco-conception. Les applications concrètes du pôle sont centrées sur trois thématiques complémentaires, la catalyse, les procédés et les matériaux, qui constituent un socle pour plusieurs secteurs d’application d’enjeu national : plasturgie, textiles techniques, pharmacie, transport, sports et loisirs.

Ses membres :

  • Rhodia, Arkema, Suez, IFP, CNRS, Grand Lyon et Communauté d’agglomération de Grenoble

Pour en savoir plus consultez :


Céramique

Secteur géographique :

Nord-Pas-de-Calais.

Domaines d'intervention :

Céramique technique et arts de la table.

Contexte de la création :

Le pôle céramique s’inscrit dans une stratégie de filière axée sur les métiers de la céramique industrielle et traditionnelle, qui représente un marché mondial de 120 Mds €. Il s’appuie sur une composante R&D qui dispose d’un potentiel important d’innovation.

Objectifs et stratégie :

L’objectif du pôle vise à porter l’effort sur le développement des céramiques techniques, qui représentent un fort potentiel d’innovation et de création d’emplois et d’activités, et à ouvrir de nouvelles voies aux métiers des céramiques traditionnelles.
A cette fin, trois axes stratégiques ont été définis :

  • A court terme : le soutien de la filière porcelaine (production et nouveaux produits) en améliorant la flexibilité, l’efficacité et la rentabilité des procédés de production.
  • A moyen terme : la valorisation des compétences et des résultats de la recherche dans le domaine des céramiques et traitements de surface associés.
  • A long terme : le développement de nouveaux produits et de nouveaux procédés céramiques dans trois domaines d’applications : l’énergie, la santé et les technologies électroniques et optoélectroniques.
Les principaux axes de travail du pôle concernent :
  • L'amélioration de la flexibilité et de la rentabilité des procédés de production et de conception de produits en porcelaine pour les arts de la table et la décoration.
  • La mise au point de nouveaux procédés visant à améliorer la tolérance dimensionnelle et la qualité de surface des pièces en porcelaine, pour ouvrir des marchés plus techniques.
  • La recherche et le développement sur un large spectre de traitements de surface par voie sèche, (CVD, PECVD, projection thermique, laser), pour améliorer les produits du bâtiment, de l’automobile, de l’aéronautique, du biomédical et de l’industrie des composants électroniques passifs et les procédés et équipements de l’imprimerie, de la papeterie, de la verrerie, de la production d’énergie et de la sidérurgie.
  • Le développement de nouveaux procédés et de nouveaux matériaux céramiques pour fabriquer des piles à combustible de type SOFC.
  • Le développement et la valorisation d’un procédé de fabrication de microcomposants multi-matériaux (céramique/métal), par impression jet d’encre en trois dimensions (applications pour la microélectronique, le packaging, les micro-capteurs et micro-actionneurs, les systèmes catalytiques).

Ses membres :

  • Entreprises : Porcelaine (68 entreprises), Ornementation, Sanitaire (8 entreprises), Céramiques techniques (17 entreprises), Fournisseurs de matériels/équipements (39 entreprises), soit au total 2400 salariés directement concernés
  • Laboratoires : SPCTS, GEMH, LGP (ENI de Tarbes), PEARL (Tarbes), CTTC (CRITT), CRITT Z3T (Cher), CIRIMAT (Toulouse), IEM (Montpellier), soit 188 chercheurs concernés
  • Instituts/écoles : ENSCI (Limoges), ENSIL (Limoges), ENIT (Tarbes).

Pour en savoir plus consultez :

http://www.cerameurop.com


Cosmetic Valley

Secteur géographique :

Centre, Ile-de-France, Haute-Normandie.

Domaines d'intervention :

Cosmétique, parfumerie.

Contexte de la création :

Depuis une dizaine d’années, la Cosmetic Valley représente l’image du Luxe et de la parfumerie cosmétique "Made in France" dans le monde. Cette notoriété se fonde sur de nombreux savoir-faire, depuis la culture des plantes aromatiques jusqu'à la parfumerie, en passant par l’extraction des principes actifs, la formulation, le conditionnement, l’injection plastique et l’emballage.
Ce pôle rassemble les plus grands noms de la parfumerie française, à l'exception de L’Oréal, qui n’y figure qu’indirectement au travers de Gemey Maybelline et de Fabrogi. Il contribue à faire de la France le pays “leader” incontesté du secteur.

Objectifs et stratégie :

  • Etre le premier pôle mondial dans le domaine de la parfumerie et de la cosmétique
  • Développer l’image de marque de la Cosmetic Valley
  • Développer la recherche dans les sciences de la beauté et du bien-être, autour de deux domaines clés : les molécules de bases issues des végétaux et la connaissance de la peau.
Il envisage la création d'un Institut de la peau, de la beauté et du bien-être, la mise en place d'un réseau d’innovation cosmétique et la mise en commun d'un système qualité pour les nouveaux produits cosmétiques.
Les thématiques de travail et de recherche proposées par le pôle sont notamment :
  • Démonstration de l’intérêt des substances naturelles dans la protection de la formulation cosmétique
  • Recherche d’actifs naturels à visée dermatologique
  • Recherche et développement d’un polysaccharide à effet matriciel pour la protection cutanée et effet gélifiant thermosensible
  • Etude de l’évolution de la peau au cours de la vie
  • Développement d’ingrédients pour produits cosmétiques contenant de la glucosamine, agissant comme agent préventif du vieillissement de la peau ou d’ingrédients préventifs et/ou adoucissants de l’ostéoarthrite
  • Recherche sur les cosmétotextiles : révolution textile ou révolution cosmétique
  • Développement d'une plate-forme d’imagerie haute résolution à haute fréquence pour l’imagerie du tissu cutané avec applications cosmétiques et dermatologiques.

Ses membres :

  • Entreprises : Dior, Guerlain, Paco Rabanne, Gemey-Maybelline, Yves Saint-Laurent, Shisheido International, Lancaster, Adonis groupe Alban Muller, etc… (200 entreprises comptant 16000 emplois directs)
  • Laboratoires : LVMH (250 chercheurs), CNRS (340 chercheurs), INSERM (47 chercheurs), INRA et IRD (Institut pour la recherche en développement d’Orléans), centres de recherche du pôle Université Val de Loire (115 chercheurs) : près d'un millier de chercheurs répartis à parité entre recherche publique et recherche privée
  • Instituts/écoles : pôle Universités Centre-Val de Loire, Ecole de l’Herboretum (45), ISIPCA et IMT de Tours.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.cosmetic-valley.com


Energies non génératrices de gaz à effet de serre

Secteur géographique :

Provence-Alpes-Côte-d'azur

Domaines d'intervention :

Cosmétique, parfumerie.

Contexte de la création :

Ce pôle, présenté par le CEA et EDF, en association avec les principaux acteurs de l’industrie, de la recherche et de la formation de la région PACA, est centré sur les énergies durables et non génératrices de gaz à effet de serre. Il se situe à la fois dans un contexte mondial de risque climatique et le contexte géographique d’une région particulièrement sensible aux questions énergétiques, mais à fort potentiel de ressources naturelles et humaines.

Ce pôle entend entreprendre une démarche globale d’utilisation performante de l’énergie, de la recherche à la production en passant par la maîtrise de la consommation et dans tous les domaines (géothermie, hydraulique, éolien, biomasse, hydrogène, nucléaire de fission, fusion, maîtrise de l’énergie, bâtiment, solaire). Certains projets régionaux à forte visibilité nationale, voire internationale (comme la future implantation d’Iter à Cadarache), et qui son porteurs d’un fort potentiel de développement économique, créent une dynamique d’ensemble favorable.

Objectifs et stratégie :

L’objectif est de fédérer les différents acteurs du secteur énergétique autour de projets régionaux, souvent à vocation nationale ou internationale, pour promouvoir ou développer les énergies non génératrices de gaz à effet de serre en accompagnant des investissements lourds, comme dans le secteur nucléaire (ITER, réacteur Jules Horowitz, réacteur d’essai pour la propulsion navale…), ou, a contrario, des micro-projets dans le secteur des énergies renouvelables.

Ses membres :

CEA Cadarache, Université Aix-Marseille, EDF

Contacts :

CEA : Jacques FIGUET
Tél. : 04 42 25 45 71
Bernard BESNAINOU
Tél. : 04 42 25 35 25
EDF : Christine BAZE
Tél. : 04 91 29 71 97

Pour en savoir plus :

Télécharger la présentation PDF


Energies Renouvelables-Bâtiment

Secteur géographique :

Languedoc-Roussillon

Domaines d'intervention :

Energie/Bâtiment

Contexte de la création :

La région présente de nombreux atouts, liés à la production, à l’utilisation et à la maîtrise des énergies renouvelables, grâce à des investissements industriels dans l’éolien, le photovoltaïque, le bâtiment, le tourisme, la formation et la R&D.

Elle dispose de centres de recherche de pointe pour l’ensemble des technologies considérées, avec plusieurs laboratoires et centres de recherches du CNRS et des Universités, qui s’y sont impliqués depuis plus de vingt ans et dont certains sont reconnus au niveau mondial. En s’appuyant notamment sur un projet européen de planification énergétique situé à Narbonne, les acteurs travaillent à la construction de bâtiments à énergie positive et renouvelable.

Objectifs et stratégie :

Le projet vise, au travers le développement de bâtiments à hautes performances énergétiques, la production décentralisée d’électricité et une gestion fine des réseaux d’énergie, à atteindre l’autosuffisance énergétique de la région Languedoc-Roussillon par des énergies renouvelables. La région pourrait à terme présenter une vitrine de renommée internationale, source de nouveaux investissements et de développement de nombreuses activités connexes (R&D, tourisme durable, colloques…). L’objectif est de mettre en place, avec la Catalogne du Nord, un pôle européen des sciences et technologies avancées en matière d’énergies renouvelables appliquées à l’habitat.

Ses membres :

De nombreuses entreprises de l’énergie et du bâtiment, des grands groupes aux entreprises artisanales

Contact :

Monique Polit
Tél. : 06 21 09 60 69


EnRRDIS (Energies Renouvelables Rhône-Alpes, Drôme, Isère, Savoie)

Secteur géographique :

Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Energie / Bâtiment

Contexte de la création :

Energies Renouvelables Rhône-Alpes, Drôme, Isère, Savoie entend concentrer ses efforts sur les nouvelles technologies de l’énergie (NTE). Il traite de la transformation des énergies renouvelables (solaire, hydraulique et biomasse) en vecteurs d’énergie (électricité, chaleur, biocarburants et hydrogène). Deux marchés sont visés, le transport et le bâtiment.

Objectifs et stratégie :

La stratégie est bâtie autour de cinq programmes :
  1. solaire et bâtiment
  2. hydrogène et pile à combustible
  3. gestion des réseaux et production distribuée d’énergie
  4. utilisation avancée de la biomasse forestière
  5. hydraulique.

Ses membres :

  • Laboratoires: CEA, CNRS, INSA, INES (en cours de création)
  • Instituts/écoles : INPG, Université Joseph Fourier, Université Pierre Mendès-France de Grenoble

Pour en savoir plus consultez :

http://www.polenucleairebourgogne.fr/


Ensembles Métalliques et Composites Complexes (EMC2)

Secteur géographique :

Pays de la Loire

Domaines d'intervention :

Matériaux métalliques et composites / Chimie

Contexte de la création :

La région Pays de la Loire est la troisième région industrielle française en terme d’effectifs. Il s’appuie sur une industrie mécanique puissante et innovante, appliquée à la mise en oeuvre des matériaux composites et métalliques. Il a été créé à l’initiative de quatre grands donneurs d’ordres : Airbus, Chantiers de l’Atlantique, DCN Propulsion et Bénéteau, qui mettent leurs compétences en commun dans une dynamique de grands projets industriels. L’ambition du projet EMC2 repose sur la mise en place d’un projet commun de développement, privilégiant une transversalité entre les cinq marchés concernés : l’aéronautique, la construction navale, le nautisme et la plaisance, la propulsion navale et l’automobile.

Objectifs et stratégie :

En s'appuyant sur les acquis de ces entreprises, les technologies développées doivent permettre :
- d’assurer une approche transversale vers d’autres entreprises régionales, voire nationales, pour démultiplier les compétences et favoriser l’économie,
- d’obtenir des produits d’excellence dans les PME-PMI d’autres secteurs d’activité, en particulier l’automobile et le ferroviaire.

Le programme d’action est structuré autour de cinq thématiques :
- Matériaux et procédés,
- Ingénierie des processus,
- Entreprise étendue,
- Environnement et sécurité,
- Innovations et satisfaction du client.

Ses membres :

  • Entreprises : Airbus, Chantiers de l'Atlantique, DCN Propulsion, Groupe Bénéteau, équipementiers automobiles : ACI (Le Mans), Valeo (Laval), Mécachrome (Sarthe) et Sora Composite (Laval), ainsi que 1 800 autres entreprises, soit 14.000 emplois concernés
  • Laboratoires : 35
  • Instituts/écoles : 24 écoles et universités, 64 lycées techniques et professionnels.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.pole-emc2.fr


Fibres naturelles Grand Est

Secteur géographique :

Alsace, Lorraine

Domaines d'intervention :

Chimie, Matériaux, Textile

Contexte de la création :

En s’appuyant sur la démarche de construction d’un pôle fibre (CIADT mai 2003, également appelé Campus Fibres d’Epinal), à partir d’une même ressource, la fibre cellulosique naturelle, par le rapprochement des secteurs textile-habillement, bois et papier, il s’agit de faire émerger et de développer une industrie transversale à forte valeur ajoutée. Trois secteurs industriels travaillent la fibre naturelle, dont les entreprises sont réparties sur l’ensemble des deux régions Lorraine et Alsace : le papier carton, qui représente le quart de la production nationale, le textile à base de coton, qui représente 80% de la production nationale, et le bois, avec la seconde forêt française, qui alimente une filière complète. L’ensemble de ces secteurs représente plus de 50 000 salariés.

Objectifs et stratégie :

Ces secteurs se positionnent dans une stratégie de croissance par l’innovation, en adossement à un pôle scientifique et technologique organisé autour de la science de la fibre.
Le pôle de compétitivité « Fibres naturelles Grand Est » affiche une ambition déclinée suivant trois axes stratégiques et neuf grands objectifs. Les axes stratégiques retenus pour y parvenir sont la création de produits nouveaux, « transversaux » entre filières, le développement de l’innovation par les entreprises et l’élévation du niveau des compétences.
Le projet vise le développement d’une industrie nouvelle de la fibre naturelle, au travers de l’excellence scientifique qui caractérise les deux régions, de la mobilisation des structures permettant sa valorisation et de l’innovation dans les entreprises.

Ses membres :

  • Entreprises : les entreprises des filières bois, textile et papier, notamment représentées par les syndicats (syndicat textile de l’Est, UIT Alsace, Fibois Alsace, …)
  • Laboratoires : CRITT bois, Cetelor en lien avec CNRS et INRA, Université Henri Poincaré à Nancy et Epinal, l’Université de Haute Alsace à Mulhouse, Ecole des Mines, etc

Contact :


Filière équine

Secteur géographique :

Basse-Normandie.

Domaines d'intervention :

Elevage, pathologie.

Contexte de la création :

La filière équine française a toujours joui d’un grand prestige et possède des atouts mondialement reconnus. Le secteur est cependant confronté à une concurrence croissante, la Normandie devant désormais compter avec, pour ne citer qu’eux, les sites de Lexington-Keeneland aux Etats-Unis, de Newmarket en Grande-Bretagne ou de Hanovre en Allemagne. Il devient impératif pour la France de conforter son rang au plan international. En effet, de nouveaux marchés, en Chine et dans les pays arabes notamment, sont en train d’émerger et il est urgent de s’y positionner.

Objectifs et stratégie :

La Basse-Normandie est présente sur tous les segments d’activité de la filière équine (chevaux de courses, chevaux de sport, chevaux pour le grand public ou chevaux pour les travaux de recherche scientifique) et accueille l’ensemble des métiers du cheval (éleveurs, entraîneurs, propriétaires, jockeys, carrossiers etc.). Les professionnels de la filière ont plusieurs projets en commun : développer une démarche qualité et construire une « marque » française, mettre l’accent sur la recherche vétérinaire, créer un centre de ressources, appuyer le développement des entreprises du secteur, renforcer l’offre globale en matière de tourisme liée au cheval etc. Par ces actions collaboratives, les acteurs bas-normands souhaitent réussir à faire perdurer l’excellence française autour du cheval et permettre ainsi à la Basse-Normandie de rester la première région européenne de la filière équine.

Ses membres :

12 entreprises, 5 organismes de recherche et 4 centres de formation.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.chevaux-normandie.com


Fruits et legumes

Secteur géographique :

Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte-d'azur, Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Agriculture/Agroalimentaire

Contexte de la création :

Les fruits et légumes, un secteur fortement concurrencé

Le secteur des fruits et légumes doit aujourd’hui faire face à une concurrence accrue de la part des pays du Sud et de l’Est de l’Europe et des pays du Maghreb, où la main d’oeuvre est moins coûteuse. Il en découle des risques non négligeables de délocalisation d’une partie de la production et des acteurs qui en dépendent (négociants, grossistes, équipementiers, transformateurs…). Afin de répondre à cette menace, il devient absolument nécessaire de conduire des démarches en faveur d’une agriculture qualitativement compétitive et d’une production nationale intégrée au sein d’une filière innovante.

Objectifs et stratégie :

Une stratégie offensive pour répondre aux modes de consommation de demain

Fort des compétences industrielles et scientifiques disponibles dans le grand Sud-Est, le pôle fruits et légumes se propose d’affronter les enjeux de la filière en développant des produits nouveaux répondant aux futurs modes de consommation et en favorisant la recherche et l’innovation sur toute la chaîne de valeur (pratiques culturales, développement variétal, valorisation des co-produits etc.). Cette stratégie se décline en cinq axes de travail : sécurité des aliments, goût, nutrition/santé, service/praticité et développement durable. Le pôle souhaite ainsi se positionner de manière offensive face aux défis économiques, mais aussi sanitaires et environnementaux, qui s’imposent actuellement au secteur.

Ses membres :

20 à 25 entreprises (dont Bonduelle, les Crudettes, Mac Cormick), 5 organismes de recherche (dont l’Inra et l’Inserm), 7 centres de formation (dont l’Université d’Avignon), les collectivités territoriales (dont le Grand Avignon) et les chambres consulaires.

Pour en savoir plus :

Télécharger la présentation PDF


Gestion des risques et vulnérabilité des territoires

Secteur géographique :

Provence-Alpes-Côte d'Azur, Languedoc-Roussillon

Domaines d'intervention :

Risques

Contexte de la création :

La façade méditerranéenne est un territoire concentrant des risques dont la cause est naturelle, technologique et industrielle, mais aussi des risques engendrés par une urbanisation qui n’est pas toujours maîtrisée. Les populations riveraines sont confrontées à un écosystème commun, caractérisé par une fragilité liée à un espace particulièrement attractif pour les hommes et leurs activités. La population croît presque 2 fois plus vite que la moyenne nationale ; elle est très concentrée sur la zone littorale ; l'activité touristique très développée amène à un doublement de la population de certaines zones du littoral en été ; Le territoire compte la présence de nombreux sites industriels de type « Seveso », (Fos sur Mer, Carros..).

La mise en place de législations nationales (PPR Plan de Prévention des Risques loi du 2 février 1995, dite loi Barnier), de Directives Européennes (Eau, Air…) de Protocoles Internationaux (Kyoto) génère une forte demande d’expertise des décideurs et élus à tous niveaux, nécessitant la production d’une information fiable et complète facilement accessible ainsi que la sensibilisation et l’éducation des populations. Le secteur du risque est en forte demande du fait de l’urbanisation et de la concentration des populations, des nouveaux modes de vie (nomadisme, couples au travail…), de l’industrialisation, de la croissance des transports, de la croissance des échanges électroniques, de la croissance économique forte de certains pays, de l’environnement en évolution, du terrorisme…

Pour faire face à cette situation, les acteurs des deux régions ont développé des savoir-faire organisationnels et techniques. Ensemble, elles doivent chercher les solutions appropriées aux problèmes communs et la gestion des différentes phases des risques - connaissance, prévention, alerte, gestion de crise, réhabilitation/retour à la normale - est devenue un enjeu majeur de leurs politiques territoriales. Dans un contexte européen en cours de structuration sur les risques, des opportunités de développements de produits et services innovants et porteurs d'emplois sont proposés dans plusieurs directions.

Objectifs et stratégie :

Ce projet stratégique vise à rendre lisible l'expertise de la région PACA en matière de gestion des risques naturels et technologiques, permettant, grâce à des pratiques et des outils d'intelligence économique défensive et offensive, de favoriser le développement des PME/PMI de la région intervenant sur les risques.
Le pôle propose de srtucturer sa démarche de travail autour des 4 domaines suivants :

  • Les risques naturels : mouvements de terrain (affaissement, tassement, séismes …), inondations soit par débordement de cours d’eau, soit par stagnation d’eaux pluviales ou ruissellement (exemple récent du Rhône ), risque incendie lié aux conditions météorologiques régionales (fort vent et sécheresse), risque avalanche dans les Alpes,..
  • Les risques industriels et technologiques : risque industriel majeur se produisant sur un site chimique ou pétrolier, risque nucléaire (irradiation à proximité de la source de rayonnement, contamination par des poussières radioactives), risque lié à la rupture des barrages, risque transport de matières dangereuses (par canalisations, par voies de communication )
  • Le risque urbain en Méditerranée : risque lié à l’urbanisation rapide, notamment dans les zones périphériques où les infrastructures de base ( voiries, réseaux divers) sont souvent déficients ou inexistants, risques liés aux maladies hydriques et à la mauvaise élimination des déchets ménagers et industriels, risques liés au transport, risques liés à des conditions de vie difficiles dans les villes où les modes de gestion ne sont pas à la hauteur des besoins.
  • Les systèmes intégrés et technologies transverses : systèmes d'observation et capteurs (satellites, drones, terrestres), systèmes d'information intégrés, systèmes d'information géographique, télécommunications sécurisées, systèmes et équipements de localisation et navigation, dispositifs d'alerte…

Ses membres :

  • plus de 70 entreprises ;
  • près de 60 organismes de R&D ;
  • plus de 20 centres de formation.

Industries des sports et loisirs

Secteur géographique :

Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Equipement de la personne, Sports de montagne et de plein air (glisse, randonnée)

Contexte de la création :

L' industrie des équipements de sports et loisirs recouvre l’ensemble des équipements du sportif : habillement (chaussures, gants, coiffants…), équipements de protection individuelle (casques, lunettes, orthèses…), accessoires de sport (skis, raquettes, vélos, tables de tennis, appareils de musculation…) et des infrastructures de pratique sportive (remontées mécaniques, murs d’escalade, espaces de jeux sportifs, praticables et appareils de gymnastique, sols sportifs…). Elle fait massivement appel à trois industries de sous-traitance, qui sont les textiles techniques, la plasturgie, le caoutchouc et les composites, et la mécanique et le décolletage.

Depuis de nombreuses années, le marché des équipements de sport et loisirs s’est développé en Europe occidentale en proportion de l’accroissement du temps libre et l’ouverture des marchés d’Europe de l’Est et de l’Asie offre de nouvelles perspectives d’essor cette industrie. Avec 52% du potentiel national de cette industrie, et forte de l’implantation de nombreux leaders mondiaux dans leur domaine, la région Rhône-Alpes est bien la première région française des sports et loisirs. Dans les activités de recherche scientifique et technologique, Rhône-Alpes possède aussi la plus forte concentration nationale de laboratoires, universités et centres de compétences et de formation dédiée aux sports et loisirs. La mise en commun de l’ensemble des moyens industriels et scientifiques, dans le cadre d’un pôle de compétitivité régional, doit permettre aux industriels rhône-alpins de saisir la forte opportunité de croissance du marché mondial des équipements de sport et de loisirs.

Objectifs et stratégie :

Le pôle a pour ambition de :

  • Renforcer les capacités de R&D des industriels des sports de montagne et de plein air, en fédérant les acteurs d’un marché fortement concurrentiel au sein d’infrastructures de recherche et de développement communes ;
  • Développer des laboratoires de modélisation et de tests permettant aux industriels d’expérimenter les technologies nouvelles sur les articles de sport (vêtements, équipements de protection individuelle), d’adapter l’offre aux pratiques sportives émergentes et d’attirer les meilleurs chercheurs du domaine, pour faire à moyen terme de la région le premier pôle mondial d’ingénierie des équipements sportifs.

A cet effet, il suggère la création de plusieurs structures :

  • laboratoire d’essais du confort climatique (test des équipements sportifs) ;
  • plateforme d’essais biomécaniques in vivo ;
  • plateforme de mesures embarquées sur l’homme en mouvement et sur son équipement ;
  • plateforme de modélisation des produits ;
  • plateforme d’outils méthodologiques et pédagogiques pour le management de l’innovation sportive ;
  • étiquettes d'identification radio-fréquences pour les skis (pour la location, la traçabilité et la sécurité) ;
  • observatoire prospectif des pratiques sportives émergentes.

Ses membres :

  • Entreprises : Rossignol, Salomon, Decathlon, Babolat et 16 autres entreprises ;
  • Laboratoires : Université de Saint-Etienne (ergonomie et ingénierie des activités physiques et sportives), Université de Savoie (modélisation des activités sportives), Université de Lyon I (recherches sur le sport) ;
  • Instituts/formation : 3 formations doctorales santé/sport, écoles d’ingénieurs : INSA à Lyon, ESIGEC à Chambery, ISTASE à Saint-Etienne, mastères en ergonomie et ingénierie des pratiques sportives.

Contact :

M. Philippe FREYCHAT, Président
E-mail : philippe.freychat@decathlon.com
Tél. : 03 20 33 52 27


Innovation dans les céréales

Secteur géographique :

Auvergne

Domaines d'intervention :

Alimentation / Biotechnologies

Contexte de la création :

Le secteur de la recherche dans le domaine est en Auvergne particulièrement présent avec de nombreux laboratoires de l’INRA et le groupe Limagrain. L’offre de recherche globale de l’INRA se situe, dans chacun des champs disciplinaires, à la fois dans les secteurs d’amont (production de connaissance) et les secteurs d’aval (mise au point d’outils, recherche développement ou prototypes). L’enjeu de la création de ce pôle est d’établir avec un partenaire industriel majeur du domaine un lien fort sur la base de recherches sur les schémas globaux de sélection de nouvelles espèce.

Objectifs et stratégie :

La connaissance intime de la séquence des gènes et de leurs fonctions chez des végétaux modèles et cultivés est une des ambitions majeure du programme Génoplante . Cet effort est important en France mais également au niveau international. Les investissements en génomique des végétaux devrons perdurer de manière soutenue pour rester à la hauteur des enjeux.
Pourtant, il existe un véritable saut technologique à réaliser pour valoriser les acquis sur les connaissances individuelles des gènes, lors de leur intégration dans les schémas de la sélection et de création de nouvelles variétés à partir du moment où on dépasse le simple travail sur quelques entités. En effet, si les technologies de marquage, permettant le suivi de quelques marqueurs moléculaires dans les schémas de création variétale, sont aujourd’hui relativement aisés et en passe d’irriguer le monde de la sélection, il y a un réel pas à franchir pour être en mesure de gérer la globalité de l’information issue des approches de la génomique.
Il faudra effectivement intégrer la connaissance de la structure du génome mais également la structure du Déséquilibre de Liaison, c’est à dire la portée des blocs d’ADN peu recombinés, mais encore appréhender la diversité génétique de l’espèce utilisable pour des finalités liées à la filière de production ou pour celles liées aux exigences nouvelles des consommateurs et de la société. Le projet de Pôle d’ « Innovation dans les Céréales » ambitionne donc de créer pour les Céréales, culture majeure en France, ce chaînon manquant entre génomique et sélection.

Ses membres :

  • Entreprises : Groupe Limagrain (BioGemma, génomique végétale GEIE Nickerson, Génétique et amélioration des plantes LVH marquage moléculaire Ulice fonctionnalités CRIQ Jacquet, Panification industrielle)
  • Laboratoires : INRA (UMR 1095, Amélioration et santé des plantes et UR BIA, U3M Clermont –Theix Nutrition humaine, Unité BIA Nantes Bio polymères Interaction , Assemblages, UMR IATE Montpellier , Aptitude au fractionnement du grain, UR 874 Clermont Ferrand Environnement–agronomie, UMR 1095 Clermont Ferrand Génétique et amélioration des plantes)

Contact :

Jean-Claude Guillon
Tél. : +33 473 63 40 00
E-mail : jean-claude.guillon@limagrain.com


Logistique Seine Normandie

Secteur géographique :

Haute-Normandie

Domaines d'intervention :

Transports / logistique

Contexte de la création :

La Normandie est une terre maritime d’exception, elle a su développer tout au long de son histoire, un pôle industriel et maritime majeur contribuant de façon puissante à l’insertion de la France dans les échanges internationaux. Le complexe portuaire normand constitue l’unique alternative dans la compétition portuaire européenne face aux ports du Nord de l’Europe. Dans le contexte actuel de la mondialisation et de son impact sur les chaines logistiques, le pôle possède une taille critique et des atouts forts à valoriser :
  • une position géostrategique maritime et terrestre unique,
  • l’effet catalyseur puissant de port 2000,
  • la puissance industrielle majeure sur tout l’axe de la Seine,
  • un réseau structuré d’acteurs logisticiens à fort potentiel,
  • une mobilisation du potentiel de R&D autour des enjeux de la logistique,
  • la logistique, l’opportunité de construire un nouveau type de territoire productif et un nouveau terreau culturel en Normandie.

Objectifs et stratégie :

Le projet de pôle veut positionner la Normandie comme la plateforme multimodale d’échanges internationaux à l’ouest de l’Europe et en faire l’offreur de services logistiques à forte valeur ajoutée. En partenariat avec les grandes entreprises industrielles et les PME, tout en développant l’offre de services, les concepts, les outils et les systèmes d’informations de demain, le pôle maîtrisera les impacts sur la sûreté, l’environnement et le territoire pour un développement durable de la logistique en Europe.
A l’effet de modéliser et optimiser une plateforme multimodale en Normandie, le pôle représente :
  • des enjeux :
    - insérer la région dans une économie mondiale en y développant une puissance logistique adaptée ;
    - développer en France un pôle logistique maritime et international majeur, situé à l’Ouest de l’Europe ;
    - affirmer et valoriser la région comme porte internationale de Paris, notamment en y développant les fonctions tertiaires supérieures.
  • une ambition : La Normandie doit faire valoir sa place de leader européen dans les échanges internationaux français mais surtout européens et mondiaux :
    - développer l’offre de services à valeur ajoutée ;
    - développer les concepts, outils et systèmes d’information de demain ;
    - maîtriser les impacts sur la sûreté, l’environnement et le territoire pour un développement durable de la logistique en Europe.

Ses membres :

  • Entreprises : ports autonomes de Rouen et du Havre, les CRCI de Haute et Basse Normandie, les CCI ;entreprises locales de logistique et transports (41500 emplois directs issus de la filière logistique en Haute-Normandie) ;
  • Laboratoires : laboratoires de recherche des universités de Rouen et du Havre, CRITT Transport et logistique (186 chercheurs travaillent sur ces thématiques dans la région) ;
  • Instituts/Ecoles : universités de Rouen et du Havre.

Contact :

Michel Spinelli
Tél. : 02 32 74 49 23
E-mail : michel.spinelli@univ-lehavre.fr


Loisirs Numériques

Secteur géographique :

Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

TIC/Jeux vidéo

Contexte de la création :

La région Rhône-Alpes est, après l’Ile-de-France, le principal pôle français de création de jeux vidéo en France. Le projet fédère développeurs et éditeurs de jeux bien au-delà des limites de l’aire lyonnaise, dans le contexte difficile auquel sont confrontées les entreprises du secteur depuis cinq ans, avec la concurrence accrue des pays asiatiques et en particulier la forte montée en puissance de la Corée.

Objectifs et stratégie :

La stratégie présentée est très liée à celle qui est menée par l’association Lyon Game, avec ses actions de soutien au développement des entreprises du secteur du jeu vidéo :
  • animation de la filière loisirs numériques
  • développement des relations d’affaires pour les adhérents
  • information et sensibilisation, par exemple aux financements de l’innovation
  • veille et la prospective (marché, technologies, gestion des ressources humaines.

Ses membres :

Atari, Codemasters, Electronic Arts, ainsi que de nombreuses PME, INRIA, Université Joseph Fournier…

Contact :

Loïc POURCHAIRE
Tél. : 04 78 63 40 43
E-mail : lpourchaire@grandlyon.org

Pour en savoir plus consultez :

http://www.entreprendre.grandlyon.com


Lyon Urban Truck & Bus 2015

Secteur géographique :

Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Véhicules industriels, Transports

Contexte de la création :

L'ambition de Lyon Urban Truck&Bus 2015 est de répondre aux défis soulevés par la croissance des besoins de mobilité des personnes et des marchandises sur l'environnement urbain. Le projet vise précisément à mobiliser l'ensemble des compétences pour concevoir, expérimenter, développer et exporter les solutions transports qui permettront aux métropoles, d’optimiser la gestion de leurs flux de marchandises et de personnes.

Ce projet est proposé par deux acteurs majeurs en Europe et dans le monde, respectivement dans le domaine du transport des personnes (Iribus) et des biens (Renault Trucks). Ces deux acteurs sont accompagnés dans leur démarche par des fournisseurs de rang 1 (Plastic Omnium), par des laboratoires et des instituts de recherche (IFP, INRETS,.....) et par les écoles et universités (INSA, ECL, etc…).

Objectifs et stratégie :

Les programmes de recherche porteront sur quatre thèmes cohérents avec les objectifs du pôle :
1. Motorisation-chaîne hybride : moteur propre, moteur silencieux, moteur fiable
2. Sécurité intégrée : sécurité active, sécurité passive, sûreté
3. Architecture et confort des véhicules urbains (accoustique et vibrations, allègement)
4. Transports intelligents : articulation et interface avec l'ensemble des sytèmes de transports.

Ses membres :

  • Entreprises : VOLVO RENAULT TRUCKS, IRISBUS, MESSER, VIBRATEC, PLASTIC OMNIUM,…
  • Laboratoires : INRETS, IFP, LCPC
  • Instituts/écoles : INSA, ECL, ENTPE

Pour en savoir plus :

Télécharger le communiqué de presse


Matériaux domestique

Secteur géographique :

Nord-Pas-de-Calais

Domaines d'intervention :

Chimie/Matériaux/Alimentaire

Contexte de la création :

Ce projet de pôle à dominante technologique cible les thématiques d’interface aliments/matériaux ou détergents/matériaux, pour des applications intersectorielles. Il s’appuie sur la présence en région Nord-Pas-de Calais d’acteurs industriels majeurs dans les domaines des Arts de la Table (Arc international) et de la chimie végétale (Roquette), et sur l’existence d’un fort potentiel de recherche publique autour de l’université de Lille I, spécialisé dans la physico-chimie des matériaux, avec un réseau organisé en réseau au sein de l’Institut des Molécules et de la Matière condensée de Lille ( IMMCL), ainsi que sur une structure de formation supérieure en chimie des matériaux.

Objectifs et stratégie :

Un Pôle Européen des Matériaux à usage domestique devrait être constitué, ainsi qu’un Centre d’innovation et de transfert dans les Arts de la Table, grâce à l’implication de quatre laboratoires partenaires européens.
Quatre axes de recherche sont définis :
  • détergence et interaction milieux- matériaux ;
  • interface multi-matériaux ;
  • innovations alimentaires ;
  • innovation en matériaux dans les Arts de la Table.

Ses membres :

ARC International, Roquette, IMMCL, UTC, industriels de l’Agro-alimentaire…

Contact :

Karine GITTMANN
Tél. : 03 21 12 79 74
E-mail : karine.gittmann@arc-intl.com


MIPI (Matériaux Intelligents Produits Innovants)

Secteur géographique :

Lorraine

Domaines d'intervention :

Matériaux (Métaux, Composites, Verres, Nanotechnologies) - Procédés

Contexte de la création :

La profonde reconversion industrielle de la Lorraine sur les 30 dernières années a su allier diversification et recomposition du tissu économique et recentrage d’une large part de l’appareil productif vers des produits à plus forte valeur ajoutée. Les axes de recherche retenus portent notamment sur l’amélioration des procédés d’élaboration, de transformation et de mise en oeuvre de l’acier, des matériaux composites, et du verre, ainsi que la mise au point de nouvelles nuances et de nouveaux produits.

Le Pôle MIPI s’appuie sur un réseau de laboratoires universitaires et industriels ayant développé des collaborations historiques pour répondre aux besoins des entreprises industrielles locales, tant PME/PMI que filiales de grands groupes internationaux souvent leaders dans leur métier. Une forte compétence en matière de R&D dans le domaine des matériaux et leurs procédés de mise oeuvre constitue le socle du pôle lorrain.

Objectifs et stratégie :

Le pôle vise à développer de nouveaux matériaux et de nouveaux produits pour des marchés bien identifiés : automobile, sous-traitance automobile, emballage, construction, mécanique, outillages industriels, machines spéciales, énergie et matériel d’infrastructure (canalisation). Il retient quatre axes de développement technologique : la fonctionnalisation des matériaux, l’intégration des connaissances métiers et la simulation, la maintenance intelligente et enfin la mise au point d’outillages intelligents et de nouveaux procédés de fabrication et de transformation.

Le pôle entend tirer profit, d’une part, du savoir-faire aussi bien scientifique qu’industriel qui s’est constitué au travers des grandes évolutions qu’a connues le tissu industriel local, et, d’autre part, de la situation géographique du pôle au centre de l’Europe.

Ses membres :

Grands groupes (Arcelor, Mittal Steel, Saint-Gobain PAM,…) et nombreuses PME

Pour en savoir plus consultez :

http://www.mipi.fr/

Contact :

CCI de Moselle
Tél. : 03.87.52.31.00
E-mail : contact-info@moselle.cci.fr


Mobilité et transports avancés

Secteur géographique :

Poitou-Charentes

Domaines d'intervention :

Transports

Contexte de la création :

Le coeur du pôle est centré sur la Technopole du Futuroscope en raison de la présence sur le site d’importants moyens de recherche et de formation liés aux transports, avec une coopération active au travers du pôle PPRIME entre l'Université de Poitiers, l'ENSMA, le CNRS et un centre d'essais (CEAT). Ces acteurs travaillent avec une base industrielle sur les filières automobile, équipements mécaniques et équipements électriques, qui a la capacité de produire des véhicules innovants, à l'image du Cleanova II sur une base Renault Kangoo adaptée par Heuliez avec des batteries Saft et une conception globale de Dassault.

Objectifs et stratégie :

L’objectif est d’offrir sur le site du Futuroscope un pôle d’expérimentation, de développement et de qualification sur les systèmes de transport avancés. Le pôle se positionne sur les véhicules urbains, les véhicules spéciaux et les véhicules de manutention et de transport de marchandises, et plus particulièrement sur les essais et les tests effectués sur les nouveaux véhicules de ce type.

Ses membres :

CEREVEH, réunissant une quarantaine d’entreprises de la filière automobile


Parfums, arômes, Senteurs Saveurs

Secteur géographique :

Provence-Alpes-Côte-d'azur, Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Equipements du foyer et de la personne

Contexte de la création :

Objet d’une tradition industrielle séculaire dans la parfumerie, la compétence de la région couvre l’ensemble de la chaîne de valeur des activités agricoles dans la production de plantes à parfum et aromatiques aux activités industrielles dans les arômes et la parfumerie, la cosmétique, l’agro-alimentaire- aromatique.
Cet ensemble représente un poids économique significatif : il regroupe la première concentration nationale d’entreprises de compositions parfumantes et de cosmétiques, qui comprend des leaders mondiaux. De plus la région constitue la principale zone mondiale de production de plantes à parfums.

Associé à une solide image de marque, le pôle souhaite mettre en place les compétences de demain, en matière de recherche de nouveaux produits comme de recherche sur les procédés industriels.

Objectifs et stratégie :

Dans un contexte de concurrence accrue et de réglementation, européenne notamment, de plus en plus complexe, le pôle ambitionne de devenir un pôle européen majeur de caractérisation et d’évaluation des ingrédients des parfums, des arômes, des cosmétiques, et des produits agro-aromatiques.

Dans cette perspective, des investissements lourds en matière de R&D doivent être effectués et être accompagnés d’un effort conséquent en matière de veille technologique : le pôle a pour ambition de permettre aux industries de la parfumerie, de la cosmétique, des arômes et de l’agroalimentaire de disposer de molécules et d’ingrédients performants, tant sur le plan olfactif et gustatif que sur le plan de l’innocuité.

Ses membres :

L’Occitane, Robertet, Degussa, Mane Fils SA , Oliviers & Co, Distilleries et Domaines De Provence, Danisco, Confiserie Doucet, Université de Nice, Université Paul Cézanne, Université de la Méditerranée, Université de Provence…

Pour en savoir plus consultez :

Pôle Cancer-Bio-Santé

Secteur géographique :

Rhône-Alpes, Limousin

Domaines d'intervention :

Cancer, Santé, Biotechnologies, Instrumentation médicale

Contexte de la création :

Le projet de pôle se situe dans le contexte de la reconversion de la zone AZF en un cancéropole comprenant un hôpital (350 lits), des laboratoires de recherche publique et privée, par le regroupement des équipes de la région sur le cancéropole AZF et l’attraction d’équipes nouvelles. L’ambition de ce projet est de rassembler les équipes de R&D actuellement dispersées entre Castres et Toulouse sur un seul lieu et de créer ainsi un campus extrêmement compétitif.

Il s’agit également d’une occasion de diversification économique pour la région Midi-Pyrénées par rapport à l’aéronautique et de reconversion par rapport à la chimie. Les atouts sont l’implantation dans la région de deux entreprises majeures dans le secteur de la pharmacie (Pierre Fabre, Sanofi-Aventis), comme de start-up dynamiques, et l’engagement très fort du Grand Toulouse dans le projet, qui vise à développer un ensemble cohérent de technologies pour prévenir, détecter et soigner les cancers.

Objectifs et stratégie :

Les axes de travail proposés sont les suivants :
1. Cibles thérapeutiques, marqueurs diagnostiques et pronostiques : découverte de cibles thérapeutiques en oncologie, reposant sur la recherche d’une meilleure compréhension des phénomènes de tumorigénèse et de sensibilité des cellules tumorales aux traitements anticancéreux (instabilité génétique, angiogénèse, voies de signalisation dans les lymphomes, agents radio-sensibilisants), recherche ou validation de nouveaux médicaments ou thérapies ;
2. Aliment, Sécurité Sanitaire et Santé : épidémiologie alimentaire et prévention des cancers (relations entre le régime alimentaire et la survenue de cancers), prévention des cancers cutanés photo-induits ;
3. Innovations technologiques : biotechnologie industrielle et convergence «info-nano-bio» (nouveaux procédés de production, de ciblage et de délivrance de médicaments, outils de détection et de dosage) ;
4. Technologies médicales : amélioration des outils et dispositifs médicaux pour la chirurgie clinique et les pratiques médicales, imagerie médicale fonctionnelle et moléculaire et traitement des images.

Ses membres :

  • Entreprises : PIERRE FABRE, SANOFI-AVENTIS, THALES, IBM et peut-être à terme SIEMENS, GlaxoSmithKline et LALLEMAND, 80 entreprises dans le secteur biomédical (santé et dispositifs médicaux), 63 entreprises engagées dans les biotechnologies, 5 sociétés pharmaceutiques, 9 sociétés des filières alimentaires, 13 sociétés de conseil ;
  • Laboratoires : 66 équipes publiques (680 chercheurs) directement impliquées dans la thématique du pôle, 16 équipes (163 chercheurs) sur la partie Aliment Sécurité Sanitaire et Santé et un Hôpital de 350 lits par regroupement des services du CHU et du CRLC.

Pour en savoir plus :

Télécharger la plaquette du pôle

Contact :

Arlette Maret
Communauté d'Agglomération du Grand Toulouse
Tél. : 05 34 41 92 37
E-mail : a.maret@grandtoulouse.org


Pôle des Microtechniques

Secteur géographique :

Franche-Comté

Domaines d'intervention :

Microtechniques

Contexte de la création :

A partir d’une tradition industrielle de la micromécanique (horlogerie, lunetterie,…), le projet vise à la consolidation de secteurs industriels axés sur les micro- et les nanotechnologies, qu’il s’agisse de secteurs traditionnels dans la région, ou de secteurs développés plus récemment, comme les domaines de la santé, de la métrologie, de la téléphonie et de l’instrumentation. Si le territoire est historiquement positionné sur les métiers de la microtechnique, il tend à se développer avec des entreprises innovantes qui lient les microtechniques et d’autres disciplines (acoustique, optique, électronique).

Cette évolution s’appuie sur une fédération des structures régionales de recherche travaillant dans ces domaines (laboratoire FEMTO-ST).

Objectifs et stratégie :

La maîtrise du savoir-faire micro-mécanique issu de l’industrie horlogère est un terrain propice à l’innovation technologique sur des marchés émergents et potentiellement très porteurs de croissance. Le positionnement industriel au niveau international, qui est stratégique pour le succès de cette démarche, vise à atteindre le plus rapidement possible la masse critique nécessaire par des rapprochements avec les pôles positionnés sur des technologies proches ou complémentaires (Minatec, Technic Vallée en Haute Savoie, Arc jurassien en Suisse). L’objectif est de créer un triangle des microtechniques, qui a vocation à devenir un pôle mondial des microtechniques à l’horizon de 2015.

Ses membres :

Laboratoire FEMTO-ST, nombreuses PME innovantes

Pour en savoir plus consultez :

http://www.temis.org/

Contact :

TEMIS Direction
Temis Innovation - Maison des Microtechniques
Tél. 33 (0)3 81 50 46 95
E-mail : anthony.jeanbourquin@temis.org


Pôle Génie Civil Ouest

Secteur géographique :

Pays de la Loire

Domaines d'intervention :

Travaux publics/génie civil/études et essais

Contexte de la création :

La Métropole Nantes / Saint-Nazaire dispose d’une concentration unique en Europe sur un territoire donné de plates-formes d'études, de recherche et d'essais d'ouvrages de génie civil traités dans leur environnement marin, terrestre et atmosphérique, à vocation européenne et internationale, spécialistes dans les études des contraintes propres aux ouvrages de génie civil en situation complexe ou extrême.

Objectifs et stratégie :

Compte tenu du contexte national et des potentiels locaux, la création du Pôle de compétitivité « Plates-formes d’études et d’essais d’ouvrages de génie civil dans leur environnement terrestre, maritime et atmosphérique » poursuit essentiellement les objectifs suivants :
  • Constituer un ensemble de compétences combinées en s’appuyant sur la concentration de plate-formes,
  • Affirmer sa vocation européenne et internationale,
  • Etre le spécialiste dans les études des contraintes propres aux ouvrages de génie civil en situations complexes ou extrêmes.
Le périmètre technique regroupe quatre grands domaines d'excellence de l'étude des ouvrages :
  • conception, stabilité et fonctionnement des ouvrages,
  • durabilité et cycle de vie,
  • conditions climatiques dégradées,
  • interaction avec l'environnement.

Ses membres :

  • Entreprises : entreprises des travaux publics et du bâtiment (FNTP et FFB)
  • Laboratoires : LCPC, CSTB, ECN, Université, CERMA.

Pour en savoir plus consultez :

Pôle nucléaire Bourgogne

Secteur géographique :

Bourgogne

Domaines d'intervention :

Energie / Chaudronnerie / Mécanique

Contexte de la création :

Ce projet est centré sur le développement et la structuration, associant entreprises de toutes tailles, de la filière mécanique/chaudronnerie en Bourgogne, dans l’optique d’une relance du marché des réacteurs nucléaires dans le monde.

Objectifs et stratégie :

Le pôle se fixe pour ambition de dominer à moyen terme la fabrication des composants-clés des centrales nucléaires de 3ème génération, afin de pouvoir répondre aux cahier des charges des donneurs d’ordres (dont naturellement FRAMATOME). L’objectif est de pouvoir répondre à la forte demande constatée qui porte sur les marchés de maintenance des réacteurs (essentiellement en Europe et surtout aux Etats-Unis) et sur les appels d’offres en Chine (8 nouveaux réacteurs dont 4 de 3ème génération de type EPR).

Pour renforcer le positionnement concurrentiel du secteur, il souhaite prioritairement développer ses capacités de production, améliorer la formation et le recrutement des personnels, et développer les partenariats entre les industriels et les organismes de recherche et de formation locaux.

Le pôle vise la création d’une filière complète pour la fabrication des composants-clés des centrales nucléaires de 3ème génération et plus tard de 4ème génération, portant sur les thématiques de travail et de recherche suivants :

  • allongement de la durée de vie des centrales existantes et implications sur les composants ;
  • fabrication d’un lingot de 500 tonnes pour les réacteurs de 3ème génération ;
  • matériaux (microstructures et propriétés pour la fonderie et les produits laminés), finition des pièces (état de surface et contrôles), assemblage et revêtements, simulation numérique ;
  • processus de fabrication des composants pour les réacteurs de 4ème génération.

Ses membres :

  • Entreprises : EDF, FRAMATOME, AREVA, SFARSTEEL, VALINOX
  • Laboratoires : CEA Valduc, Université de Bourgogne
  • Instituts/écoles : Université de Bourgogne, ENSAM de Cluny

Photonique

Secteur géographique :

Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Domaines d'intervention :

Optoélectronique et photonique.

Contexte de la création :

La région PACA dispose de compétences uniques en matière de conception et de production de systèmes complexes d'optique et d'imagerie pour des utilisations en milieux hostiles. Ces compétences sont liées au secteur extrême du spatial (instrumentation astronomique et équipements spatiaux, CNRS, Alcatel Space), du sous-marin (IFREMER), et de l'énergie nucléaire (ITER). Le pôle a donc pour vocation de valoriser les applicatifs et de faire travailler les entreprises potentiellement utilisatrices.

Objectifs et stratégie :

La stratégie du pôle consiste à encourager le développement d'initiatives nouvelles en matière d'innovation et de convergence technologique, en développant des thématiques fortes déjà ancrées (optique instrumentale, optique astronomique sol et espace, composants optiques, couches optiques, couches minces, photonique de puissance, logiciels) et des thématiques plus récentes (micro-optique, biophotonique, …).
Par le renforcement des laboratoires de recherche publique, la mise en place d'investissements mutualisés entre entreprises et laboratoires et le développement de nouvelles formations, il espère disposer de moyens d'accueil d'entreprises nouvelles et initier l'éventuelle délocalisation d'équipes d'optique-photonique de la région parisienne. Il a l'ambition de forcer la reconnaissance par l'Europe d'une vocation photonique forte locale.
Le pôle suggère de privilégier les axes et thématiques de travail suivants :
  • Instrumentation pour l'observation de l'espace et de la terre
  • Optique marine et sous-marine
  • La fusion nucléaire et ses outils photoniques
  • Optique et microélectronique
  • Optique et télécommunications: vers des microsystèmes à coeur optique
  • Biophotonique et les multiples applications de la photonique aux sciences de la santé
  • Environnement et les risques naturels et industriels
  • Procédés lasers, et procédés optiques industriels et agricoles.

Ses membres :

  • Entreprises : plus d’une centaine de PME et Alcatel Space, Eurocopter, ST Microelectronics, SESO, Orsay Physics, Cybernetix, OPTIS
  • 25 laboratoires totalisant 2500 personnes
  • Instituts/écoles : Ecole Généraliste d'Ingénieurs de Marseille (EGIM), Ecole Supérieure en Sciences Informatiques (ESSI), Université de Provence (Aix-Marseille 1), Université de la Méditerranée (Aix-Marseille 2), Université Paul Cézanne (Aix-Marseille 3) et Université du Sud Toulon Var.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.popsud.org


Pôle aquatique

Secteur géographique :

Nord-Pas-de-Calais.

Domaines d'intervention :

Halieutique.

Contexte de la création :

Les 166 entreprises du secteur et 180 navires permettent à Boulogne-Sur-Mer d'avoir une place de pointe dans le domaine des produits aquatiques, notamment fondée sur la présence de cinq centres de recherche sur la pêche et les produits aquatiques allant de la recherche fondamentale au transfert de technologie : AFSSA, CEVPM, IFREMER, Institut Pasteur de Lille, LIMUL de l' ULCO.

Objectifs et stratégie :

Le pôle a pour objectif de renforcer la compétitivité des entreprises de la filière produits aquatiques, en les aidant à développer leurs activités grâce à l'innovation, à la qualité et au développement de leurs technologies, et de développer la position de Boulogne-sur-mer dans la filière halieutique, en optimisant le tissu économique et le savoir faire reconnu des professionnels de la filière.
L'objectif est ainsi de créer un environnement scientifique et technique qui permette aux entreprises, par l'innovation, de répondre aux nouvelles attentes d'un marché porteur, autour de quatre thèmes :
  • Exploitation rationnelle et durable des espèces pérennes
  • Valorisation des produits et co-produits de la pêche et de l'aquaculture
  • Technicité et environnement des entreprises
  • Amélioration de la qualité des produits et de la sécurité alimentaire.

Ses membres :

Nombreuses PME employant près de 5 000 personnes.


Pôle plasturgie Rhône-Alpes Sud Jura

Secteur géographique :

Rhône-Alpes, Franche-Comté.

Domaines d'intervention :

Fabrication de cuves pour réacteurs nucléaires.

Contexte de la création :

Le secteur de la plasturgie, en forte croissance, est porteur de créations d’emplois, mais suppose, dans cette perspective, un saut d’innovation. Ses innovations se diffusent dans de nombreux domaines industriels et rayonnent ainsi bien au-delà de la plasturgie stricto sensu et des limites géographiques d’Oyonnax (Jura, large part de Rhône-Alpes).

Objectifs et stratégie :

Ce projet vise la mise en réseau et la structuration d’un secteur de PME de la transformation des matières plastiques, de la chimie, des textiles et des composites. Il peut également contribuer à la mise en valeur d’une recherche encore relativement atomisée.
Les principales thématiques de travail et de recherche proposées sont les suivantes :
  • La compétitivité par la maîtrise des matériaux : il s'agit de répondre à la fois aux problématiques techniques (de l'industrie automobile notamment), par une meilleure maîtrise des propriétés physiques des matériaux, et aux préoccupations économiques liées à leur coût. Il s'agit aussi de permettre aux transformateurs d’acquérir des compétences sur les matières premières qu'ils utilisent et façonnent.
  • La compétitivité par la maîtrise des procédés de fabrication en réduisant les temps de conception, les délais de réalisation et les coûts qui leur sont associés dans les procédés de fabrication grâce aux communications entre logiciels de conception (design, CAO) et ergonomie, dans le cadre d’une véritable "éco-conception".
  • Les composites : un domaine très prospectif, visant l'ouverture sur de nouveaux marchés (composites thermoplastiques, composites thermodurcissables, …).
  • Micro et nanostructuration des polymères : développement de nouvelles formulations chimiques, pour obtenir des sauts technologiques vis-à-vis de la concurrence internationale.
  • Emballages agroalimentaires biodégradables : développement de nouvelles formulations chimiques, en vue de créer un nouveau type d'emballages biodégradables adaptés à l'agro-alimentaire.
  • Propriétés sensorielles : développement de matériaux plastiques ayant des propriétés sensorielles (toucher, odeur, couleur) permettant d'avoir un impact direct sur la compétitivité des produits plastiques et d'ouvrir de nouveaux marchés.

Ses membres :

  • Entreprises : MECAPLAST, PLASTIC-OMNIUM, MGI CLOUTIER, 900 PME
  • Laboratoires : Pôle Européen de Plasturgie (Oyonnax), Compositec, CEA, INSA (250 chercheurs)
  • Instituts/écoles : INSA Lyon, ITECH, Lycée Arbez Carme, Compositec.

Pour en savoir plus consultez :

http://www.poleplasturgie.net


Q@LIMED Agropolis

Secteur géographique :

Languedoc-Roussillon

Domaines d'intervention :

Agriculture/Agroalimentaire

Contexte de la création :

Le modèle de consommation alimentaire méditerranéen est, depuis une dizaine d’années, considéré par les spécialistes comme un modèle nutritionnel optimal, valorisé à ce titre par les Etats-Unis et les pays scandinaves. Par ailleurs, le modèle de production et de distribution agroalimentaire dit « productiviste » est confronté aux préoccupations environnementales, suscitées par les nuisances liées à l’agriculture, et aux exigences en matière de santé, en réaction à une alimentation jugée trop calorique ou faisant appel à des produits à forte teneur en résidus agrochimiques. Il est donc temps de faire place à une approche intégrée des systèmes agroalimentaires durables, intégrant des notions de qualité et d’identité dans toute la chaîne qui va de la conception à la consommation en passant par la production.

Objectifs et stratégie :

Q@limed se positionne comme un pôle à dominante technologique, qui entend privilégier les axes de travail suivants : développement variétale par la génétique et la génomique, traçabilité des produits, amélioration et validation des bonnes pratiques agricoles, développement des aliments santé, et promotion de l’image du territoire et des produits languedociens. Q@limed souhaite ainsi devenir le fer de lance de la valorisation du « bien manger méditerranéen ».

Ses membres :

Agropolis, ARIA (représentant les industries agricoles et agroalimentaires régionales), FRCA (représentant les coopératives agricoles), plateforme du Grand Saint-Charles (représentant les entreprises de commercialisation des fruits et légumes), IBM, SANOFI-AVENTIS, Conseil régional de Languedoc-Roussillon, Conseil général de l’Hérault, Conseil général des Pyrénées Orientales

Contact :

Marc Puygrenier
Tél. : 04 67 04 75 57
E-mail : puygrenier@agropolis.fr


Route des Lasers

Secteur géographique :

Aquitaine

Domaines d'intervention :

Optique / Santé / Mécanique

Contexte de la création :

Dans le cadre de la construction du Laser MégaJoule sur le site du CEA/CESTA (33 – Le Barp) qui est un outil de recherche extrêmement pointu (les 240 faisceaux laser de cet instrument de recherche exceptionnel reproduiront sur une micro-bille les conditions de température et de pression du soleil), la valorisation industrielle des recherches conduites sont, pour l’ensemble des acteurs publics et privés, une nécessité.

Objectifs et stratégie :

Ce pôle a trois axes stratégiques :
- devenir une référence pour l’innovation dans le domaine des lasers intenses
- utiliser les compétences technologiques locales (en Aquitaine) comme moteur de développement économique
- promouvoir et favoriser le développement industriel autour de 3 thèmes technologiques :

  • systèmes lasers
  • métrologie et imagerie
  • physique innovante

Il comprend par ailleurs 3 grands domaines d’actions transversales :
- formation
- transfert de technologies
- économie et territoire

Ses membres :

  • Entreprises : SNECMA PS, THALES Avionics, THALES Optronique, CILAS, I2S, SAGEM, AMPLITUDE, NOVALASE
  • Laboratoires : CNRS Délégation Régionale (DR15), CEA/CESTA Département Lasers de Puissance, Université Bordeaux 1 - CELIA (UB1/CNRS/CEA) - CPMOH (UB1/CNRS) - UFR de Physique - Institut Lasers et Plasmas (ILP) - CHU Institut de la Vision, Université Bordeaux 2 - Laboratoire PCS (CNRS/UB2)

Pour en savoir plus consultez :


TECHTERA

Secteur géographique :

Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Matériaux / Textile / Chimie

Contexte de la création :

La région Rhône-Alpes dispose d’atouts importants :
- la place de leader national dans les textiles techniques et fonctionnels, avec 65% de la production française et 2 Md€ de chiffre d’affaires, soit 70% du total national et la première concentration européenne d’entreprises spécialisées dans ces spécialités ;
- la présence de leaders mondiaux (Porcher, Hexcel, Ferrari, Thuasne, Gibaud, Gonzoni, …) et d’un univers de PMI, avec un savoir-faire technique et technologique reconnu internationalement ;
- un potentiel unique, au plan européen, de recherche privée (CREAT, Salomon, Porcher, …) et publique, qui couvre l’ensemble des applications industrielles et technologiques (IFTH, CEA …) au service des TTF et un appareil complet de formation ;
- l’existence de pôles d’excellence (biotechnologies, santé, nanotechnologies, plasturgie, chimie,…) et de clusters (aéronautique, automobile, matériaux) permettant la fertilisation croisée.

Formé à partir d'un réseau spécialisé "Textiles Techniques et Fonctionnels" constitué d’entreprises, d’unités de recherche et de centres de formation réunis sur des projets innovants sur le territoire Lyon-Saint-Etienne-Chambéry, le pôle ambitionne de se positionner comme le premier pôle européen de ce type et de créer une dynamique de développement sur le modèle de la "Silicon Valley", en privilégiant l’innovation.
Son objectif est de développer les marchés des textiles techniques à fort potentiel notamment :
- textiles multifonctionnels pour la santé, performants et durables, pour lutter contre les maladies nosocomiales en milieu hospitalier et développer l’hygiène dans l’agroalimentaire, et dans le domaine agroalimentaire pour l’hygiène ;
- supports flexibles (textile, cuir, papier) à effet barrière, apportant une protection maximale dans le secteur du bâtiment et des transports.

Objectifs et stratégie :

La stratégie du pôle présente trois points essentiels :
- arriver à un niveau d’activité homogène sur les différents segments d’application des textiles techniques ;
- permettre la diversification des textiles traditionnels vers les textiles fonctionnels ;
- lutter par l’avance technologique contre l’arrivée des pays émergents sur ces marchés ;
La solution technologique envisagée est la multi-fonctionnalisation des textiles, afin d’offrir un éventail de solutions technologiques aux entreprises et de rapprocher les savoir-faire technologiques des besoins du marché.

Ses membres :

  • Entreprises : entreprises de Clubtex Lyon
  • Laboratoires : CEA, COMPOSITEC, IFTH et potentiel de 60 laboratoires de recherche fondamentale ou d’application : textiles, composites, polymères, matériaux, chimie, mécanique, génie civil, transports.
  • Instituts/écoles : ITECH (Institut textile et chimie), INSA (Institut national des sciences de Lyon), CPE-Lyon (Ecole de Chimie Physique Electronique de LYON), Ecole Centrale de Lyon, Ecole nationale supérieure des Mines de Saint-Étienne, ENS Lyon, ENSPG-INPG

Pour en savoir plus consultez :

http://www.lyon.cci.fr/index.php?module=document&...


Transactions Electroniques

Secteur géographique :

Basse-Normandie

Domaines d'intervention :

TIC/Microtechnologies/Nanotechnologies

Contexte de la création :

Les transactions électroniques sécurisées, un enjeu fondamental et stratégique pour les 10 prochaines années.

Une transaction électronique est un échange d’information dématérialisée entre deux entités via des systèmes informatiques. Elle implique des échanges d’informations personnelles et confidentielles et doit donc impérativement être sécurisée. Les usages divers de la carte à puce, inventée en France dans les années quatre-vingt, l’explosion du téléphone portable qui sert déjà depuis la mi-2004 de terminal de paiement en Corée ou encore les projets d’e-administration, avec le développement du passeport numérique aux Etats-Unis et de la carte d’identité électronique au Pakistan, font de ce secteur un marché en forte croissance (environ +15% par an) et aux perspectives considérables.

La maîtrise de ces technologies est par ailleurs indispensable pour peser sur les échanges d’information et les flux financiers mondiaux et pour intervenir dans la définition des normes techniques à venir, afin de conforter la place de l’industrie française dans le domaine.

Objectifs et stratégie :

Alliant projets phares, projets structurants et projets industriels, le pôle souhaite poursuivre et amplifier les dynamiques collaboratives enclenchées depuis 1980 entre les divers acteurs de la filière présents en Basse-Normandie. Il compte s’imposer de la sorte comme une référence mondiale sur le marché des transactions électroniques sécurisées, sur lequel les Etats-Unis interviennent de façon très active, et imposent nombre des nouvelles normes technologiques. Par ailleurs, les innovations en matière de sécurisation des transactions ne pouvant être commercialisées qu’après expérimentation en vraie grandeur, le pôle souhaite transformer le territoire bas-normand en laboratoire des usages et ainsi ancrer encore davantage le secteur des transactions électroniques dans le territoire régional.

Ses membres :

82 partenaires, dont 11 groupes industriels, 42 PME, 11 centres de recherche et de formation et 18 organismes publics et professionnels

Pour en savoir plus consultez :

http://www.normanddeal.com/

Contact :

Stéphane Bresson
Tél. : 02 31 46 25 26
E-mail : bresson@ctn.asso.fr


TRIMATEC (Tricastin Marcoule Technologies)

Secteur géographique :

Languedoc-Roussillon, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur

Domaines d'intervention :

Energie, Chimie Séparative, Décontamination, Filtration, Instrumentations.

Contexte de la création :

Le projet de pôle a pour objectif de valoriser les technologies innovantes, les procédés et les savoir-faire issus de la filière nucléaire au service d’applications industrielles. Les technologies concernées sont celles qui sont développées principalement en aval et en amont du cycle du combustible nucléaire (séparation, recyclage, traitement et valorisation des matières).

Objectifs et stratégie :

Le pôle se propose de développer 18 projets de coopération dans les trois segments suivants, en ciblant une production industrielle pour chaque projet à un horizon de 3 à 5 ans, à l’exception de trois projets visant un plus long terme) :
  1. Séparation et recyclage des matières premières entrant dans les industries de process : les activités amont du cycle du combustible nucléaire (extraction minière, chimie et enrichissement de l’uranium) ont bénéficié d’un support de R & D qui a permis le développement de technologies susceptibles d’avoir d’applications industrielles dans d’autres domaines : produits fluorés (pour le traitement de surfaces), procédés d’extraction des molécules (parfumerie, cosmétologie) et nouvelles membranes industrielles (filtres pour le secteur automobile et les systèmes de climatisation).
  2. Projets sur le traitement et la valorisation des matières issues des processus de transformation industrielle : les technologies utilisées dans le secteur nucléaire pour le traitement et le conditionnement des déchets pourraient avoir d’autres applications industrielles, du traitement classique des déchets industriels au nettoyage des linges contaminés.
  3. Projets sur la réhabilitation des sites industriels en fin de vie : les programmes de démantèlement des installations nucléaires militaires sur les sites de Pierrelatte et de Marcoule sont uniques au monde, tant par leur taille que par leur spécificité. Les technologies utilisées pourraient avoir des applications sur des chantiers similaires ou pour des interventions en milieux extrêmes.

Ses membres :

  • Entreprises : AREVA, EDF, LAFARGE, SAINT-GOBAIN, ONET, PIERRE FABRE ;
  • Laboratoires : CEA, CNRS ;
  • Instituts/formation : Université de Montpelllier, Ecole des mines d’Alès, Université de Grenoble, Université de Nimes

UP - TEX

Secteur géographique :

Nord-Pas-de-Calais

Domaines d'intervention :

Chimie, Matériaux,Textile

Contexte de la création :

Le CA du textile haute performance réalisé dans le Nord Pas de Calais représente 1,5 milliards d’euros, soit 17 % de la production française. Le Nord-Pas-de-Calais concentre près de 200 entreprises et plus de 9 000 emplois dans ce secteur. Ces ressources, couplées à celles de la Belgique, permettent de rassembler plus de 350 entreprises et 18 000 emplois.

Diverses initiatives ont déjà été prises pour développer la formation et l’innovation (INNOTEX). Un grand projet réunit déjà l’Etat, la Région, Lille Métropole Communauté Urbaine et le Conseil Général en faveur du futur Centre des Textiles Innovants (CIADT 18 décembre 2003).

Objectifs et stratégie :

UP-TEX se définit comme une plateforme de compétence dans le domaine des nouveaux matériaux et procédés liés à l’utilisation du textile haute performance. Deux axes technologiques ont été identifiés :
  • les matériaux : les polymères et les textiles intelligents ;
  • les procédés : la conception rapide appliquée au textile habillement.
La vocation d’UP-TEX est d’apporter aux PME spécialisées dans le textile haute performance et à l’ensemble des groupes industriels des marchés applicatifs (transports, médical/santé,..) une plate forme de compétences technologiques, R et D et formation permettant de répondre à leurs besoins liés à l’utilisation du textile ou des procédés associés.

A horizon 2012, UP-TEX ambitionne de devenir la plate forme européenne de référence des technologies de pointe appliquées au support textile à haute performance et à la « customisation ».

Ses membres :

  • Entreprises participantes : entreprises représentées par leurs organisations professionnelles et groupements d’entreprises : UIT Nord, URIC, UNIMAILLE, UPDB, UCMTF, Clubtex, Groupe Calais Dentelle, Innotex
  • Laboratoires participants : GEMTEX, IFTH, ESTIT IEMN,PERF,CREPIM
  • Formation : instituts/écoles : ENSAIT,ESTI,ESAAT, ESMOD,IFTH

Contact :

M. André BEIRNAERT
Président de l'Union des industries textiles du nord
E-mail : Andre_beirnaert.uitnord@textile.fr


Véhicule du futur

Secteur géographique :

Alsace, Franche-Comté

Domaines d'intervention :

Transports/Logistique/ASD

Contexte de la création :

La filière automobile en Alsace Franche-Comté se situe au deuxième rang français derrière l'Ile-de- France. Fort de structures d'animation et d'amélioration des performances des entreprises du secteur avec Astrid et PerfoEst, le territoire dispose de plus des ressources pouvant contribuer à l’émergence du véhicule du futur : compétences en R&D privée et publique dans le domaine des véhicules propres, compétences dans les domaines de l’interface homme/véhicule et de l’interface véhicule/infrastructure.

Objectifs et stratégie :

La stratégie affichée est de renforcer la filière automobile en région. Cette stratégie se fonde sur une mobilisation de la recherche publique, un renforcement de la recherche privée, les potentiel important en matière de formation, le soutien à la dynamique du réseau d’entreprises existant et la mise en place de liens internationaux. Il s’agit de faire du territoire concerné un pôle d'expérimentation sur les systèmes de transports intelligents. Les thématiques techniques choisies, en dehors de la performance organisationnelle (outils de conception, maîtrise de la qualité, ergonomie en production) portent sur les thèmes suivants :
  • Véhicule propre dans trois directions : traitements de surface, gestion de l'air moteur, pile à combustible
  • Véhicule et réseaux intelligents dans deux directions : éléments d'interface homme-véhicule, systèmes de transport intelligents.

Ses membres :

PerfoEST, ASTRID

Pour en savoir plus consultez :

http://www.vehiculedufutur.com/


Ville et Mobilité Durables

Secteur géographique :

Ile de France

Contexte de la création :

Marne la Vallée concentre des acteurs de haut niveau sur le domaine ville et mobilité durables :
  • CSTB, INRETS et LCPC ont tous les trois des activités sur le site de Marne-la-Vallée et leur dynamique d’évolution va vers un développement de leurs forces sur le site, avec la volonté de leurs tutelles d’accompagner cette évolution. IGN est également implanté à proximité.
  • les Etablissements d’enseignement et de recherche présents sur le site : l’Université de Marne-la-Vallée (UMLV), l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC), l’Ecole Supérieure d’Ingénieurs en Electricité et Electronique (ESIEE), l’Ecole Nationale des Sciences Géographiques (ENSG), ainsi que l’Institut Francilien d’Urbanisme (IFU).

La consolidation des forces des Etablissements d’enseignement et de recherche met en évidence un ensemble de 300 chercheurs et ingénieurs-chercheurs, de 100 enseignants-chercheurs, de 260 doctorants, dédiés au domaine « Ville et Mobilité Durables »

L’Ile de France compte un grand nombre d’entreprises et d’organismes intéressés à ce thème (EDF, RATP, SNCF, PSA, Soletanche, CEA, LAFARGE, SUEZ, Renault,…).

Objectifs et stratégie :

Le pôle est résolument tourné vers le renforcement des activités économiques par le soutien aux entreprises partenaires et par la création de nouvelles activités. Les produits issus de cette activité doivent avoir une valeur sur le marché :
  • « produits » à caractère commercial comme des prestations de service, matériel et logiciel, sur des essais, des enquêtes, des calculs, des mesures, des utilisations d’outils virtuels comme les simulateurs,….
  • le pôle, en s’appuyant sur des partenariats d’entreprises, sera aussi un support efficace pour lancer des opérations de démonstration : plate-forme d’expérimentation, projets de démonstration pilote sur des solutions innovantes (habitat, chantiers, systèmes d’information)….

Par ces activités tournées vers les entreprises et le marché, le pôle de compétitivité se situe comme complémentaire aux missions de la recherche amont, en transformant ces potentialités et ces ressources en activités à caractère économique tout en préservant les spécificités de chacun. Les activités s’organisent autour de 3 grands thèmes :

  • « la ville, son aménagement, sa gestion »,
  • « l’habitat et la construction »,
  • « la mobilité des personnes et des biens ».

Ses membres :

  • Entreprises : Soletanche Bachy, Bouygues, AERECO, ….
  • Laboratoires : Université de Marne-la-Vallée, L’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, ESIEE, Ecole Nationale des Sciences Géographiques, Ecole d’Architecture, Université de Versailles-Saint-Quentin, CSTB, INRETS, LCPC, IGN

Pour en savoir plus consultez :


VIAMECA Ingénierie et Création Industrielle

Secteur géographique :

Rhône Alpes, Auvergne

Domaines d'intervention :

Mécanique/sous-traitance/mécatronique

Contexte de la création :

En Rhône-Alpes Auvergne, les activités "production" d'Ingénierie et de création Industrielle rassemblent 38,2% des effectifs industriels totaux et 41,6% des entreprises. Parmi les entreprises concernées par les thématiques du pôle, on compte : ALCAN/PECHINEY, CLEXTRAL, THALES ANGENIEUX, HEF, CASINO, PCI SCEMM, SIEMENS, PRAXAIR, IDESTYLE. 570 chercheurs publics sont mobilisés sur les thématiques du pôle auxquels il faut ajouter les centres de recherches privé tel celui de HEF, de ALCAN, ...
De nombreuses formations sont disponibles ayant trait aux thématiques du pôle tant pour les formations initiales (Diplôme d'ingénieurs, master Recherche, Ecole Doctorale, Master Spécialisé) dispensée par l'Ecole Nationale Supérieure des Mines de St Etienne, l'ENISE, l'INSA, l'Université jean Monnet, l'Ecole Centrale de Lyon, l'INPG) que pour la formation continue (CETIM...)

Objectifs et stratégie :

Passer d'une logique de "conception et fabrication de produits industriels" à une logique "d'Ingénierie et de Création Industrielle" par l'anticipation, la mise en réseau et l'accélération de l'innovation. L'évolution du pôle Viaméca Ingénierie et Création Industrielle (I.C.I.) est structurée autour de 3 domaines technologiques prioritaires :
- les matériaux
- les procédés de fabrication avancés
- la conception de produits et sous-ensembles.

Ses membres :

  • Entreprises : une cinquantaine d’entreprises, dont ALCAN, CLEXTRAL, IDESTYLE, LINOTECH, PCI, etc.
  • Laboratoires : plus de dix, dont Centre des Sciences des matériaux et des Structures (ENSMSE), laboratoire de Tribologie et Dynamique des Systèmes (Ecole Centrale de Lyon/ENISE), CETIM...

Viandes et produits carnés

Secteur géographique :

Auvergne, Bretagne, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Limousin, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes

Domaines d'intervention :

Agriculture/Agroalimentaire

Contexte de la création :

Le secteur de l’abattage-découpe-transformation, un secteur à faible effort privé de R&D

Le dispositif de recherche-formation-développement pour l’abattage-découpe-transformation des viandes et produits carnés se caractérise par un faible effort de R&D de la part des entreprises et des centres techniques indispensables à la filière. En effet, le tissu industriel du secteur est essentiellement composé de PME, aux capacités d’innovation réduites et disséminées sur tout le territoire. Pourtant, la remise en question des positions françaises sur les marchés internationaux un marché intérieur en relative stagnation, les mutations des modes de consommation et les exigences environnementales nouvelles rendent absolument nécessaire une stratégie en faveur de l’innovation pour améliorer la compétitivité de la filière.

Objectifs et stratégie :

Il s’agit de fédérer toutes les forces du secteur au niveau national

Après une enquête menée auprès de 351 entreprises de l’abattage-découpe-transformation sur toute la France et toutes espèces confondues (bovins, porcins, ovins-caprins, volailles), sept champs stratégiques ont été retenus pour les activités de recherche-développement-innovation, couvrant tous les aspects du secteur, depuis les enjeux environnementaux jusqu’aux innovations-produits, en passant par la mécanisation et la robotisation. Le pôle souhaite ainsi fédérer toutes les forces du secteur au niveau national et développer ses positions au plan européen et international.

Ses membres :

ADIV, ADRIA, CEMAGREF, CTSCCV, ENITA, ENSIL, INRA, LEGTAA, Universités d’Auvergne, Blaise Pascal et de Limoges

 


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