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« Pour animer une communauté, il faut vouloir changer le monde… ou presque ! »

Mise en ligne : Avril 2010
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  SOMMAIRE
Le Café des freelances : lutter contre l’isolement des indépendants
Une communauté aussi bien physique que virtuelle
Ning : plateforme communautaire prête à l’emploi

Place des réseaux (PDR) : Vous avez également créé une communauté sur Internet qui s’appelle, elle aussi, « Le Café des freelances », qu’apporte-t-elle à votre réseau de freelances ?
Dominique Dufour :
Ma spécialité est de créer des communautés. Physique ou virtuelle, peu importe du moment qu’elle apporte une vraie valeur pour ceux qui la rejoignent. Dans le cadre du Café des freelances, Internet est une extension naturelle d’un réseau physique car les outils permettent de rester facilement en contact : forum, partage de photos ou commentaires…

PDR : Pourquoi avez-vous ressenti le besoin de créer une communauté virtuelle alors que Les Cafés des freelances étaient des événements physiques ?
D.F :
Le Café « virtuel » maintient les liens entre deux réunions physiques. C’est un espace d’échanges où l’on retrouve les visages rencontrés lors d’un café « physique ». Certains découvrent le Café des freelances via Internet. Inversement, j’ai aussi créé le Café des Community managers, qui regroupe environ 300 spécialistes. Là, j’ai d’abord construit virtuellement avant de faire se rencontrer les participants.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Le Café des freelances


Certains membres sont plus à l’aise sur le web, d’autres préfèrent les réunions physiques… Ce sont deux entrées complémentaires, chaque membre peut profiter de la communauté comme bon lui semble.

PDR : Que conseilleriez-vous aux animateurs qui souhaitent eux aussi créer une plateforme communautaire pour animer leur club ou réseau ?
D.F :
Le plus important est de vouloir… changer le monde - et je plaisante à peine en disant cela ! C’est une des motivations qui m’ont poussé à développer ce réseau de freelances. J’avais envie de les aider à mieux travailler, à rompre leur isolement, à échanger des trucs et des astuces… Mon conseil est : posez-vous cette question ! Ensuite, tout devient simple. Laissez-vous guider par votre bon sens et n’imposez jamais aux autres ce que vous n’aimeriez pas qu’on vous impose. Surtout : le but d’une communauté n’est pas de faire de vous une star. Les vraies stars, ce sont vos membres, et ce sont eux que vous devez glorifier et aider.

PDR : Combien de temps consacrez-vous chaque semaine à l’animation de cette communauté virtuelle ?
D.F :
Est-ce que vous comptez vos heures quand vous aidez, conseillez, mettez en relation des personnes…? Moi jamais, car c’est un vrai plaisir.

Créer une communauté virtuelle : les avantages de Ning >>


 




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