Préjugé #1 : je n’ai pas le temps
Il suffit de voir votre agenda : rajouter quelques heures pour travailler en réseau, c’est vouloir faire entrer un éléphant dans une boîte d’allumettes ! Et vous avez raison : vous n’avez pas le temps. Mais la vraie question, c’est : pourquoi ? Derrière ce débordement chronique se cache une croyance tenace : pour réussir, il faut travailler dur et on ne peut compter que sur soi. Bref, il faut souffrir et, seul de préférence ! 3 exercices pour sortir du marasme.
Exercice#1 : pratiquez l’heure magique
Chaque semaine, une heure rien que pour vous, sans rien prévoir, juste pour vous promener et penser à votre vie, à ce que vous voulez faire. Clarifier vos objectifs, formuler ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas, vos valeurs… Vous vous ferez du bien et en viendrez naturellement à redimensionner votre charge de travail et à arbitrer parmi vos priorités.
Exercice #2 : déterminez un objectif de rendement et investissez votre temps en connaissance de cause
Par exemple : dans x mois, je veux que 1 affaire sur 5 ne découle pas directement de mon effort de prospection, mais provienne de mes relations. Sur cette base, 4 heures par semaine représentent une bonne mise de départ, à répartir comme vous le souhaitez. Le temps passé ne sera plus une dépense, mais un investissement.
Exercice #3 : consacrez des « micro-temps » à l’activité en réseau
Ne changez rien à vos habitudes, mais changez simplement d’attitude. Accordez par exemple une attention toute particulière à des situations qui vous permettent de réseauter. Tout rendez-vous, toute rencontre professionnelle peut fournir une opportunité. Soyez à l’écoute, intéressez-vous à la personne en face de vous, essayer d’en savoir plus sur elle. Ces « micro-temps » s’ajoutent à votre planning, mais sans rallonger votre journée. Peu à peu, ils développeront votre disponibilité à l’autre et naturellement votre démarche réseau se mettra en place.
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